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Tome II.
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M. DE POURCEAUGNAC.

SECOND SUISSE.

Li est un plaiçant liole, oui ; li (lisent que s'être mariétroy foie.

PHEMIER SUISSE.

Sti diable li vouloir trois femmes à li tout seul ! li être bienassez t’une.

SECOND SUISSE, eu apercevant monsieur (le Pourceaugnac.

Ah ! ponchour, Mamesellc.

PREMIER SUISSE.

Que faire fous là tout seul ?

MONSIEUR I)E l’OURCEAUCNAC.

J'attends mes gens, Messieurs.

PREMIER SUISSE.

Li être belle, par mon foi !

MONSIEUR DE l’OURCEAUCNAC.

Doucement, Messieurs.

PREMIER SUISSE.

Fous, Mameselle, fouloir finir rechouir fous à la Crève VNous foire foir à fous un petit pendement pieu choli.MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Je vous rends grâce.

SECOND SUISSE.

L'est un gentilhomme limossin, qui sera pendu chenti-ment à un grand potence.

MONSIEUR DE POUUCEAUCNAC.

Je n’ai pas de curiosité.

PREMIER SUISSE.

Li être là un petit teton qui l'est trolc.

MONSIEUR DE l’OURCEAUCNAC.

Tout beau!

PREMIER SUISSE.

Mon foi, moi couchair pien afec fous.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Ali! c’en est trop! et ces sortes d'ordures-là ne se disentpoint à une femme de ma condition.

SECOND SUISSE.

Laisse, toi; l'est moi qui le veut couchair afec elle pourmon pistole.

PREMIER SUISSE.

Moi, ne fouloir pas laisser.

SECOND SUISSE.

Moi, ly fouloir, moi.

(Les deux Suisses tirent M. de Pourceaugnac avec violence.)PREMIER SUISSE.

Moi, ne foire rien.