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ACTE III, SCÈNE XIV.
a n>a fille reprocher ses parents, et quelle ail des enfants quia| enthonte (le m'appeler leurgrand’maman. S'il fallait qu'ellem< - vînt visiter en équipage de grande dame, et qu'elle man-l'ar mégardc, à saluer quelqu'un du quarlier, on neManquerait pas aussitôt de dire cent sottises. Voyez-vous,•urait-on, cette madame la marquise qui fait tant la glorieuse?Cl ‘st la fille de M. Jourdain, qui était trop heureuse, étantPetite, de jouer à la madame avec nous. Elle n’a pas toujourselesi relevée que la voilà, et. ses deux grands-pères vendaient'm drap auprès de la parle Saint-Innocent. Ils ont amassédu‘"en à leurs enfants, qu'ils payent maintenant peut-être bien{ dier en l'autre monde; et l'on ne devient guère si riche àt,l 'e honnêtes gens. Je ne veux point tops ees caquets, et jeve ux un homme, eu un mot, qui m’ait obligation de ma fille,( ‘t à qui je puisse dire : Mettez-vous là, mon gendre, et dînezav ee moi.
monsieur Jourdain.
Voilà bien les sentiments d'un petit esprit, de vouloir de-Meiircr toujours dans la bassesse. Ne me répliquez pas davan-
lagr
W- : ma fille sera marquise, en dépit de tout le inonde ; etv 'ous me mettez en colère, je la ferai duchesse.
SCÈNE XIII.
"uiumiî JOURDAIN, LUCIDE, CL150NTE, NICOLE,COVIELLE.
MVDAME JOURDAIN.
Cléonte, ne perdez point courage encore. ( a i.ucilc.) Suivez-ln °i, ma fille, et venez dire résolument à votre père que siv °us ne l'avez, vous ne voulez épouser personne.
SCÈNE XIY.
CLÉONTE, COVIELLE.
GO VIELLE.
Vous avez fait de belles affaires, avec vos beaux sentiMenls!
GI.ÊONTE.
Que veux-tu?j’ai un scrupule là-dessus que l’exemple nesaurait vaincre.
r.nviELLE.
Vous moquez-vous, de le prendre sérieusement avec un