ACTE IV, SCÈNE V.
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SCÈNE III.
madame JOURDAIN, monsieur JOURDAIN, laquais.
MONSIEUR JOURDAIN.
Ah! impertinente que vous êtes, voilà (le vos beaux faits!’°us me venez faire des affronts devant tout le monde; etvous chassez de chez moi des personnes de qualité!
MADAME JOURDAIN.
Je me moque de leur qualité.
MONSIEUR JOURDAIN.
Je ne sais ce qui me tient, maudite, que je ne vous fende* a lêle avec les pièces du repas que vous êtes venue troubler.
(Les laquais emportent la table.)
MADAME JOURDAIN, sortant.
Jç nie moque de cela. Ce sont mes droits que je défends,cl i aurai pour moi toutes les femmes.
MONSIEUR JOURDAIN.
' °us faites bien d’éviter ma colère.
SCENE IV.
MONSIEUR JOURDAIN.
Mie est arrivée là bien malheureusement. J’étais en liu-jneur d e dire de jolies choses; et jamais je ne m’étais sentiai >t d’esprit. Qu’esl-cc que c’est que cela?
SCÈNE Y.
monsieur JOURDAIN, COVfELLE, déguisé.
COVIEI.LE.
Monsieur, je ne sais pas si j'ai l’honneur d’être connu de5CIS.
MONSIEUR JOURDAIN.
^ 0n > Monsieur.
COVIELLE, 6tcn(lîiut la main h un pied de terre.
Je vous ai vu que vous n’étiez pas plus grand que cela.
MONSIEUR JOURDAIN.
M)i?
COVIELLR.
'Jai. Vous étiez le plus bel enfant du monde, et toutes