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Tome II.
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ACTE XV, SCÈNE TI. 405

a rien de plus noble que cela dans le monde, et vousirezdepair avec les plus grands seigneurs de la terre.

MONSIEUR JOURDAIN.

Le (ils du Grand Turc m’honore beaucoup; et je vous prie( *e me mener chez lui pour lui en faire mes remerciements.

COVIELLE.

Comment! le voilà qui va venir ici.

MONSIEUR JOURDAIN.

11 va venir ici?

COVIELLE.

Oui ; et il amène toutes choses pour la cérémonie de voire

dignité.

MONSIEUR JOURDAIN.

Voilà qui est bien prompt.

COVIEULE.

Son amour ne peut souffrir aucun retardement.

MONSIEUR JOURDAIN.

Tout ce qui m’embarrasse ici, c’est que ma fille est une°piniâtrequi s’estalléemettredanslalête un certain Cléonte,®t elle jure de n’épouser personne que celui-là.

COVIE LUE.

Elle changera de sentiment quand elle verralelîlsdu GrandTore ; et puis il se rencontre ici une aventure merveilleuse,t’est que le fils du .Grand Turc ressemble à ce Cléonte, àPeu de chose près. Je viens de le voir ; on me l’a montré ; et1 amour qu'elle a pour l'un pourra passer aisément à l'autre,et... Je l’entends venir; le voilà.

SCÈNE VL

cléonte, en Turc ; TROIS PAGES, portant la veste de Clconlc ;monsieur JOURDAIN, COVIELLE.

CLÉONTE.

Ambousahim oqui boraf, Jordina, salamalequi.

COVIELLE, à M. Jourdain.

C’est-à-dire : Monsieur Jourdain, votre cœur soit toute1 année comme un rosier fleuri. Ce sont façons de parler obli-geantes de ces pays-là.

MONSIEUR JOURDAIN.

Je suis très humble serviteur de son altesse turque.

COVIEI.LE.

Carigar camboto ousttn moraf.