ACTE V, SCÈNE VI,
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DOUANTE.
Cela est admirable!
SCÈNE VI.
CC’CILE, CLÉONTE, monsieur JOURDAIN, OOltlMÈMC.
DORANTE, COVIELLE,
MONSIEUR JOURDAIN.
Venez, ma lille; approchez-vous, et venez donner voiremain à Monsieur, qui vous fait l’honneur de vous demandaie n mariage.
UICILE.
Comment, mon père! comme vous voilà fait? Est-ce u:iccomédie que vous jouez?
MONSIEUR JOURDAIN.
Non, non, ce n'est pas une comédie; c’est une affaire fortsérieuse, et la plus pleine d’honneur pour vous qui se peutsouhaiter. ( Montrant Cléontc.) Voilà le mari que je vous donne.
lucii.u.
A moi, mon père?
MONSIEUR JOUIinAIN.
Oui, à vous. Allons, toucliez-lui dans la main, e! rende/grâces au ciel de votre bonheur.
I.UCILE.
■fe ne veux point me marier.
MONSIEUR JOUUOUN.
Je ie veux, moi, qui suis votre père.
UJCILE.
Je n’en ferai rien.
MONSIEUR JOURDAIN.
Ah! que de bruit! Allons, vous dis-je; çà, votre main.
LUCILE.
Non, mon père, je vous l'ai dit, il n’est point de pouvoirl i"' me puisse obliger à prendre un autre mari que Cléontc ;*dje me. résoudrai plutôt lUou tes les extrémités que de... ( n -connaissant Cléontc.) Il est vrai que vous êtes mon père; jevous dois entière obéissance ; et c’est à vous à disposer demoi selon vos volontés.
MONSIEUR JOURDAIN.
Ah ! je suis ravi de vous voir si promptement revenue dansVotre devoir; cl voilà qui me plaît, d'avoir 1111e fille obéis-sante.