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Tome II.
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ACTE V, SCÈNE VII.

DOUANTE,

C’est l’amitié que nous avons pour vous qui nous fait iulé-fcsser dans vos avantages.

MADAME JOURDAIN.

J e me passerai bien de votre amitié.

DOUANTE.

Voilà votre tille qui consent aux volontés de son père.

MADAME JOURDAIN.

Itfa fille consent à épouser un Turc ?

DOUANTE.

Sans doute,

MAD AME JOURDAIN.

Elle peut oublier Cléonlc ?

DOUANTE.

Que ne fait-on pas pour être grande dame ?

MADAME JOURDAIN.

Je 1 étranglerais de mes mains, si elle avait fait un coupeuinme celui-là.

MONSIEUR JOUIinAIN.

Wdà bien du caquet! Je vous dis que ce mariagc-là se•ara.

M ADAME JOURDAIN.

Je vous dis, moi, qu’il ne se fera point.

MONSIEUR JOURDAIN.

A'' 1 - que de bruit!

LUCILE.

ilia mère !

MADAME JOURDAIN.

Aile/., vous êtes une coquine 1

MONSIEUR JOURDAIN, à madame Jourdain.

Quoi! vous la querellez de ce qu elle m'obéil?

MADAME JOURDAIN.

Qui ; elle est à moi aussi bien qu’à vous.

OOVIEULE, à madame Jourdain.

Madame 1

MADAME JOURDAIN.

Que me voulez-vous conter, vous ?

COVIELLE.

Un mot.

MADAME JOURDAIN.

Je n’ai que faire de voire mot.

« COVIELLE, à monsieur Jourdain.

Monsieur, si elle veut écouter une parole en particulier, jev °us promets de la faire consentir â ce que vous voulez.