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ACTE V, SCÈNE VII.
DOUANTE.
C’est fort bien dit. Et afin, madame Jourdain, que vousPuissiez avoir l'esprit tout à fait content, et que vous perdiezAujourd'hui loule la jalousie que vous pourriez avoir conçuemonsieur votre mari, c'est que nous nous servirons duU'êtnc notaire pour nous marier, madame et moi.
MADAME JOURDAIN.
Je consens aussi à cela.
MONSIEUR JOURDAIN, bas, il Dorante.
C’est pour lui faire accroire.
DORANTE, bas, il monsieur Jourdain.
il faut bien l'amuser avec cette feinle.
MONSIEUR JOURDAIN, bas.
Üon, bon! (Haut.) Qu’on aille quérir le notaire.
DORANTE.
Tandis qu'il viendra et qu’il dressera les contrats, voyonsn °tre ballet, et donnons-en le divertissement à Son Altesseturque.
MONSIEUR JOURDAIN.
C’est fort bien avisé. Allons prendre nos places.
„ MADAME JOURDAIN.
Et Nicole?
MONSIEUR JOURDAIN.
Je la donne au truchement ; et ma femme, à qui la voudra.
coVIELLE.
Monsieur, je vous remercie, (a part.) Si l’on en peut voirun plus fou, je l irai dire à Itome.
(La comédie finit par un petit ballet qui avait été préparé.)PREMIÈRE ENTRÉE.
Dn homme vient donner les livres du ballet, qui d'abord est fatigué parune multitude de gens de provinces différentes, qui crient en mu-squé pour en avoir, et par trois importuns qu’il trouve toujourssu r scs pas.
DIALOGUE DES GENS
QUI EN MUSIQUE DEMANDENT DES LIVRES.
TOUS.
A moi, Monsieur, à moi; de grâce, à moi, Monsieur ;
Cn livre, s’il vous plaît, A votre serviteur.
HOMME DU DEL AIR.
Monsieur, dislinguez-nous parmi les gens qui crient,Quelques livres ici ; les dames vous en prient.
AUTRE HOMME DU BEL AIR.
Molà, Monsieur! Monsieur, ayez la charitéD’en jeter de notre côté.
•r. h.
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