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ACTE IX, SCÈNE I.
„ ARGANTE.
Oui.
GÉRONTE.
U " IU) si vous aviez, en brave père, bien morigéné votre fils,ne vous aurait pas joué le tour qu'il vous a fait.
ARGANTE.
fort bien. De sorte donc que vous avez bien mieux mo-n René le vôtre?
GÉRONTE.
bans doule, et je serais bien fâché qu’il m'eût rien faitapprochant de cela.
. ARCANTE.
Et si ce fils, que vous avez, en brave père, si bien mori-” ene > av ait fait pis encore que le mien? Hé?
GÉRONTE.
Comment ?
ARGANTE.
Comment?
_ , GÉRONTE.
Ou est-ce que cela veut dire?
ARGANTE.
Cela veut dire, seigneur Gérante, qu'il ne faut pas être siPrompt, à condamner la conduite des autres; et que ceux quifi ulent gloser doivent bien regarder chez eux s'il n’y a rien'lui cloche.
GÉRONTE.
Je n’entends point cette énigme.
ARGANTE.
On vous l’expliquera.
GÉRONTE.
Est-ce que vous auriez ouï dire quelque chose de monfils?
ARGANTE.
Cela se peut faire.
GÉRONTE.
Et quoi, encore?
ARGANTE.
votre Scapin, dans mon dépit, ne m’a dit la chose qu’enfp'os, et vous pourrez de lui, ou de quelque autre, être ins-Xruit du détail. Pour moi, je vais vite consulter un avocat,aviser des biais que j’ai à prendre. Jusqu'au revoir.