ACTE II, SCÈNE IX. 461
dcu * cents pistoles à votre homme, vous en aurez de reste,
P°tir Je moins, cent cinquante, sans compter les soins, lesPas et les chagrins que vous vous épargnerez. Quand il n’yaurait à essuyer que les sottises que disent devant tout leWonde de méchants plaisants d’avocats, j'aimerais mieux°nner trois cents pistoles que de plaider.
AUGVNTE.
me moque de cela, et je défie les avocats de rien dire demoi. J
SCAPIN.
vous ferez ce qu’il vous plaira ; mais, si j’étais que de vous,
3 e tuirais les procès.
aucante.
ne donnerai point deux cents pistoles.
. SCAPIN.
voici l'homme dont il s’agit.
SCÈNE IX.
ARGANTE, SCAPIN, S1LVESTRE, déguisé en spadassin.
S1LVESTKE.
ocapin, faites-moi connaître un peu cet Arganlc. qui esti ,èr c d’Oclave.
SCAPIN.
Pourquoi, Monsieur?
^ _ SU.VESTUB.
J e viens d’apprendre qu’il veut me mettre en procès, etire rompre par justice le mariage de ma sœur.
j SCAPIN.
J e ne sais pas s’il a celte pensée ; mais il ne veut point con-, n ir aux deux cents pisloles que vous voulez : et il dit que«est trop. il
SH.VESTRE.
. * ar 3a mort ! par la tète ! par le ventre ! si je le trouve, jev cux échiner, dussé-je être roué tout vif.
* At Sante, pour n’ètre point vu, se tient en tienilUant derrièreScapin.)
SCAPIN.
Monsieur, ce père d'Octave a du cœur, et peut-être ne vouswamdra-t-il point.
T . SH.VESTBE,
., lui ? Par le sang ! par la tête ! s’il était là, je lui donne-aïs tout à l’heure de l'épée dausle ventre. (Apercevant Argantc.)
Qu ‘est cet homme-là?
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