Oui.
ACTE II, SCÈNE XI.
SCAPIN, tendant la main.
«9
GERONTE, (le même.
'Un homme sans foi, un voleur.
baissez-moi faire.
SCAPIN.
Qu’il
GÉRONTE, de môme.
me lire cinq cents écus contre toute sorte de droit.
Oui.
scapin.
GÉRONTE, de môme.
je ne les lui donne ni à la mort ni à la vie.
SCAPIN.
QuejFort bien.
^ GÉRONTE, de même.
1 ^ue si jamais je l'attrape, je saurai me venger de loi.
~ , SCAPIN»
Oui.
'EHonte. remettant sa bourse dans sa poche, et s’en allant.a ) va vite requérir mon lils.
». ,, SCAPIN, couraut après Géronte.
«ola, Monsieur.
n . GÉRONTE.
Quoi?
n . SCAPIN.
u est donc cet argent?
Mal ,, CÉltONTE.
e le 1 ai-je pas donné?
_ SCAPIN.
1 °n, vraiment; vous l’avez remis dans voire poche.
GÉRONTE.
1 • c est la douleur qui me trouble l’esprit,
, , SCAPIN.
Je le Vois bien.
GÉRONTE.
, ? lle dinble allait-il faire dans celte galère? Ah! mauditeei’e. traître de Turc, à tous les diables!
SCAPIN, seul.
, ; ne Peut digérer les cinq cents écus que je lui arrache ;e * i ’' ** n est pas quitte envers moi, et je veux qu’il me paye[| ne autre monnaie l’imposture qu’il m’a faite auprès de
lus
MOLIÈRE.
• T. II.
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