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Tome II.
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LES FOURBERIES DE SCAPIN.

lieu. Visitons tout. Furelons de tous les côtés. Par oii irons-nous? Tournons par là. Non, par ici. A gauche. A droile.Ncnni, Si fait. » (a Gérontc, avec sa voix ordinaire). Cacho/.-VOUSbien. « Ali! camarades, voici son valet. Allons, coquin, ilfaut que tu nous enseignes où est ton maître. » Hé! mes-sieurs, ne me maltraitez point. « Allons, dis-nous où il est.Parle. Hâte-toi. Expédions. Dépêche vite. Tôt. » Hé! Mes-sieurs, doucement. (Gérontc met doucement la tète hors du sac,et aperçoit la fourberie de Scapin.) « Si tu lie nous fais trouverton maître tout à l'heure, nous allons fair pleuvoir sur loiune ondée de coups de bâton. » J'aime mieux souffrir toutechose que de découvrir mon maître. « Nous allons t'assom-mer. » Faites tout ce qu’il vous plaira. « Tu as envie d'êtrebattu? » Je ne trahirai point mon maître. « Ah! tu en veuxtâter! Voilà... » Oh! (Comme il est près de frapper, Gérontcsort du sac, et Scapin s'enfuit.)

GÉRONTE, seul.

Ah! infâme! ah! traître! ah! scélérat! C’est ainsi que tum’assassines!

SCÈNE III.

ZERBINETTE, GÉRONTE.

ZEBRINETTE, riant, sans voir Gérontc.

Ah, ah. Je veux prendre un peu l’air.

GÉRONTE, à part, sans voir Zcrbinettc.

Tu me le payeras, je te jure.

ZERBINETTE, sans voir Gérontc.

Ah, ah, ali, ali. La plaisante histoire! et la bonne dupeque ce vieillard!

GÉRONTE.

11 u’y a lieu de plaisant à cela; et vous n’avez que faired’en rire.

ZERBINETTE.

Quoi? Que voulez-vous dire, Monsieur?

GÉRONTE.

Je veux dire que vous ne devez pas vous moquer de moi.

ZERItINETÏE.

De vous?

CÉRONTE.

Oui.

ZERBINETTE.

Comment! qui songe à se moquer de vous?

GÉRONTE.

Pourquoi venez-vous ici me rire au nez?