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LES FOURBERIES DE SCAPIN.
SCÈNE IX.
SCAPIN, SILVESTUE.
SCAPIN.
Eh bien! Silvestre, que font nos gens?
SILVESTUE.
J'ai deux avis à te donner. L’un, que l’affaire d’Octave estaccommodée. Notre Hyacinthe s’est trouvée la fille du sei-gneur Géronte ; et le hasard a fait ce que la prudence despères avait délibéré. L'autre avis, c’est que les deux vieil-lards font contre toi des menaces épouvantables, et surtoutle seigneur Géronte.
SCAPIN.
Cela n’est rien. Les menaces ne m’ont jamais fait mal : etre sont des nuées qui liassent bien loin sur nos têtes.
SILVESTRE.
Prends garde à toi. Les fils se pourraient bien raccommo-der avec les pères, et toi demeurer dans la nasse.
SCAPIN.
Laisse-moi faire, je trouverai moyen d'apaiser leur cour-roux, et...
S1I.VESTRE.
Retire-toi, les voilà qui sortent.
SCÈNE X.
GÉRONTE, ARGANTE, HYACINTHE, ZERBINETTE,NÉRINE, SILVESTRE.
GÉRONTE.
Allons, ma fille, venez chez moi. Ma joie aurait été parfaite,si j'y avais pu voir votre mère avec vous.
Atrr.ANTE.
Voici Oclave tout à propos.
SCÈNE XI.
ARGANTE, GÉRONTE, OCTAVE, HYACINTHE, ZERBI-NETTE, NÉRINE, SILVESTRE.
ARGANTE.
Venez, mon fils, venez vous réjouir avec nous de l'heu-reuse aventure de votre mariage. Le ciel...