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LES FOURBERIES DE SCAPIN.
CÉRONTE.
Mon Dieu ! (ais-toi.
SC WIN.
Les malheureux coups de bâton que je vous...
GÉRONTE.
Tais-toi, te dis-je; j'oublie tout.
SCAPIN.
Hélas! quelle bonté! Mais est-ce de bon coeur, Monsieur,que vous me pardonnez ces coups de bâton que...
GÉRONTE.
Hé! oui. Ne parlons plus de rien; je te pardonne tout :voilà qui est fait.
SCAPIN.
Ali ! Monsieur, je me sens tout soulagé depuis cette parol e
GÉRONTE.
Oui ; mais je te pardonne à la charge que tu mourras.
SCAPIN.
Comment! Monsieur?
GÉRONTE.
Je me dédis de ma parole, si tu réchappes.
SCAPIN.
Ahi, ahi. Voilà mes faiblesses qui me reprennent.
ARCANTE.
Seigneur Géronte, en faveur de notre joie, il faut lui par-donner sans condition.
CÉRONTE.
Soit.
ARCANTE.
Allons souper ensemble, pour mieux goûter notre plaisir
SCAPIN.
Et moi, qu'on me porle au bout de la table, en attendantque je meure.
FIN DES FOURBERIES DE SCAPIN.