SCENE IV.
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LA COMTESSE.
C’est mie fille de ma mère nourrice que j'ai mise à la cham-bre, et elle est toute neuve encore.
JULIE.
Cela est cl’une belle âme, Madame ; et il est glorieux defaire ainsi des créatures.
LA COMTESSE.
Allons, des sièges. Holà! laquais, laquais, laquais! Eu vé-rité, voilà qui est violent, de ne pouvoir pas avoir un laquaispour donnerdes sièges! Filles, laquais, laquais, filles, quel-qu’un ! Je pense que tous mes gens sont morts, et que nousserons contraintes de nous donner des sièges nous-mêmes.
SCÈNE VI.
LA COMTESSE, JULIE, ANDRÉE.
ANDRÉE.
Que voulez-vous, Madame ?
LA COMTESSE.
11 se faut bien égosiller avec vous autres.
ANDRÉE.
J’enfermais votre manchon et vos coiffes dans votre ar-moi... dis-je, dans votre garde-robe.
LA COMTESSE.
Appelez-moi ce petit fripon de laquais.
ANDRÉE.
Holà! Criquet!
LA COMTESSE.
Laissez là votre Criquet, bouvière; et appelez, Laquais.
ANDRÉE.
Laquais donc, et non pas Criquet, venez parler à Madame.Je pense qu’il est sourd. Criq... Laquais, laquais!
SCÈNE VI.
la comtesse, JULIE, ANDRÉE, CRIQUET.
CRIQUET.
Plaît-il?
LA COMTESSE.
Où étiez-vous donc, petit coquin ?
CRIQUET.
Dans la rue, Madame.