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Tome II.
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LA COMTESSE D’ESCARBAGNAS.

CRIQUET.

Une soucoupe?

ANDRÉE.

Oui.

CRIQUET.

Je ne sais.

LA COMTESSE, à Andrée.

Vous ne vous grouillez pas (1)? '

ANDRÉE.

Nous ne savons tous deux, Madame, ce que c'est qu'unesoucoupe.

LA COMTESSE.

Apprenez que c’est une assiette, sur laquelle on met leverre.

SCÈNE IX.

LA COMTESSE, JULIE.

LA COMTESSE.

Vive Paris pour être bien servie ! On vous entend là aumoindre coup d'œil.

SCÈNE X.

LA COMTESSE, JULIE; ANDRÉE, apportant un verre d’eauavec une assiette dessus; CRIQUET.

LA COMTESSE.

lié bien! vous ai-jc dit comme cela, tétc de bœuf? C’estdessous qu’il faut mettre l’assiette.

ANDRÉE.

Cela est bien aisé.

(Andrée casse le verre en le posant sur l'assiette.)

LA COMTESSE.

Hé bien! ne voilà pas l’étourdie? En vérité, vous mepayerez *inon verre.

ANDRÉE.

lié bien! oui, Madame, je le payerai.

LA COMTESSE.

Mais voyez cette maladroite, cette bouvière, cette bulorde,cette...

(1) Ce mot était alors de tonne compagnie. On disait, Je no puis me grouffleTfpour, Je no puis me remuer.