SCÈNE XIV.
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aollo suivante, qui serait venue dire doucement à l'oreille desa maîtresse : Madame, voilà le laquais de monsieur un tel,qui demande à vous dire un mot ; à quoi la maîtresse auraitrépondu ; Failes-le entrer.
SCÈNE XIII.
IA COMTESSE, JULIE, ANDRÉE, CRIQUET, JEANNOT.
CRIQUET.
Entrez, Jeannot.
LA COMTESSE.
Autre lourderie! (a jeannot.) Qu'y a-t-il, laquais? Que por-les-lu là?
JEANNOT.
C'est monsieur le conseiller, Madame, qdi vous souhaitele bonjour, cl, auparavant que de venir, vous envoie despoires de son jardin, avec ce petit mot d’écrit.
LA COMTESSE.
C’est du bon-chrétien, qui est fort beau. Andrée, faitesporter cela à l'office.
SCÈNE XIY.
LI COMTESSE, JULIE, CRIQUET, JEANNOT.
LA COMTESSE, donnant du l’argent à Jeannot.
Tiens, mon enfant, voilà pour boire.
JEANNOT.
Oh! non, Madame.
LA COMTESSE.
Tiens, te dis-je.
JEANNOT.
Mon maître m'a défendu, Madame, de rien prendre de vous,IA COMTESSE.
Cela ne fait rien.
JEANNOT.
Tardonnez-moi, Madame.
CRIQUET.
Hé! prenez, Jeannot. Si vous n'en voulez pas, vous me lebaillerez.
LA COMTESSE.
Dis à ton maître que je le remercie.