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Tome II.
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LA COMTES8E D’ESCAKBAGNAS.

LA COMTESSE.

Mon Dieu ! ce Jean Despautère-là est un insolent ; et jevous prie de lui enseigner du latin plus honnête que celui-là.

MONSIEUR ItOIUNET.

Si vous voulez, Madame, qu'il achève, la glose expliquerace que cela veut dire.

LA COMTESSE.

Non, non : cela s'explique assez.

SCÈNE XX.

LV COMTESSE, JULIE, LE VICOMTE, MONSIEUR TIBAUDIER,LE COMTE, MONSIEUR BOB1NET, CRIQUET.

CRIQUET.

Les comédiens envoient dire qu’ils sont tout prêts.

LA COMTESSE.

Allons nous placer. (Montrant Julie.) Monsieur Tibaudier,prenez Madame.

( Criquet range tous les sièges sur un des côtés du théâtre ; la com-tesse, Julie et le vicomte s’asseyent; monsieur Tibaudier s'assiedaux pieds de la comtesse.)

LE VICOMTE.

11 est nécessaire de dire que cette comédie n’a été faite quepour lier ensemble les différents morceaux de musique et dedanse dont on a voulu composer ce divertissement, et que...

LA COMTESSE.

Mon Dieu ! voyons l'affaire. On a assez d’esprit pour com-prendre les choses.

LE VICOMTE.

Qu’on commence le plus tôt qu’on pourra, et qu’on empê-che, s’il se peut, qu’aucun fâcheux ne vienne troubler notrediverlissement. (Les violons commencent une ouverturo.)

SCÈNE XXI.

LA COMTESSE, JULIE, LE VICOMTE, LE COMTE, MONSIEUR1IARPIN, monsieur TIBAUDIER, monsieur BOBIN'ET,CRIQUET.

MONSIEUR IIARPIN.

Parbleu! la chose est belle, et je me réjouis de voir ce queje vois!