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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE II.

AHMANBE.

De quoi qu'on die aussi mou cœur est amoureux.

BÉLISE*

Je suis de votre avis, quoi qu'on die est heureux.AHMANUE.

Je voudrais l’avoir fait.

. BÉLtSE.

Il vaut toute une piùco.PIJILVMINTE.

Mais eu comprend-on bien, comme moi, la finesse?

AllUAXOE ET B ÉLISE.

Oli! oh!

% WIILAMINTE.

Faitos-la sortir, quoi qu’on die,

Que de la fièvre ou prenne ici les intérêts,

N'aycz aucun égard, moquez-vous des caquets;

Fftites-ln sortir, quoi qu’on dio,

Quoi qu'on dio, quoi qu’on dio.

Ce quoi qu’on die en dit beaucoup plus qu'il'ne semble.Je 11e sais pas, pour moi, si chacun me ressemble ;

Mais j'entends là-dessous un million de mots.

RELISE.

H est vrai qu’il dit plus de choses qu'il u'est gros.

PMI.AMINTE, à Trissotin.

Mais quand vous avez fait ce charmant quoi qu’on die,Avcz-vous compris, vous, toute son énergie?

Songiez-vous bien vous-méme à tout ce qu’il nous dit ?Et pensiez-vous alors y mettre tant d'esprit ?

TRISSOTIN.

liai ! liai !

AMANDE.

J'ai fort aussi l’ingrate dans la tête,

Cette ingrate de lièvre, injuste, malhonnête,

Qui traite mal les gens qui la logent chez eux.

PI1ILAMINTG.

Enfin les quatrains sont admirables tous deux.

Venons-cn promptement aux tiercets, je vous prie ( 1 ).

AMANDE.

Ali! s’il vous plaît, encore une fois quoi quon die.

TRISSOTIN.

Faites- la Bortir, quoi qu’on dio,

(.1) Le vrai mot ost tercet. Il est' écrit do cotte manière dans toutes los édi-tions du Diction?iairc de VAcad^tic, à l’ortido BOiîNHT. (A.)