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ACTE III, SCÈNE VI.
El scs coups, eonliv moi redoubles eu tous lieux,MmUrcnl qu'il ne se croit jamais victorieux.
vunus.
Ma plume t'apprendra quel homme je puis être.
TIWSSOTIY.
Et la mienne saura te faire voir ton maître.
v.imus.
•b‘ te délie en vers, prose, grec, et latin.
TUISSOTIN.
Eli bien! nous nous verrons seul il seul chez lîarbin.
SCÈNE VI.
TRISSOTIN , PI1ILAMINTE , ARMANDE , RÉLISE,HENRIETTE.
TRISSOTIN.
A mon emportement ne donne/, aucun blâme,
C'est votre jugement que je défends, Madame,
Hans le sonnet qu'il a l'audace d'attaquer.
lMlir.VMINTE.
A vous remettre bien je me veux appliquer;
Mais parlons d'autre affaire. Approchez, Henriette,Depuis assez longtemps mon âme s'inquièteDe ce qu'aucun esprit en vous ne se fait voir-,
Mais je trouve un moyen de vous en faire avoir.
IIEMIIETTE.
C’est prendre un soin pour moi qui n’est pas nécessaire;Ees doctes entretiens ne sont point mon affaire;
•l’aime à vivre aisément; et, dans tout ce qu'on dit,
H faut se trop peiner pour avoir de l'esprit;
C'est une ambition que je n’ai point en tête.
•le me trouve fort bien, ma mère, d'être bêle;
El j'aime mieux n’avoir que de communs propos,
Due de me tourmenter pour dire de beaux mots.
nui, WIIXTE.
Oui ; mais j’y suis blessée, et ce n’est pas mon compteDe souffrir d ans mou sang une pareille honte.
'■a beauté du visage est un frêle ornement,
Due Ileur passagère, un éclat d'un moment,
Et qui n'est attaché qu'à la simple épiderme;
Mais celle de l'esprit est inhérente et ferme.
•I ai donc, cherché longtemps un biais de vous donnerEa beauté que les tins ne peuvent moissonner,