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LES FEMMES SAVANTES,
TIUSSOTIN,
Allez, fripier décrits, impudent plagiaire.
vvmus.
Allez, cuistre...
l'IIILAlHINTF,.
Hé! Messieurs, que prétendez-vous faire?
TIUSSOTIN, h Viulius.
V r a, va restituer tous les honteux larcinsQue réclament sur toi les Grecs et les Latins!
VA1IIUS.
Va, va-t’en faire amende honorable au ParnasseD'avoir fait à tes vers estropier Horace (1).
TIUSSOTIN.
Souvions-toi de ton livre, et de son peu de bruit.
V VDIOS.
Et toi, de ton libraire à i'hdpilal réduit.
TIUSSOTIN.
Ma gloire est établie ; en vain lu la déchires.
vamps.
Oui, oui, je te renvoie à l'auteur des Satires.
TIUSSOTIN.
Je t’y renvoie aussi.
VAmus.
J'ai le contentement
Qu’on voit qu'il m'a traité plus honorablement.11 ine donne en passant une atteinte légèreParmi plusieurs auteurs qu'au Palais on révère;Mais jamais dans ses vers il ne te laisse en paix,El l'on l’y voit partout être en butte à ses traits.
TIUSSOTIN.
C’est par là que j'y tiens un rang plus honorable.
Il te met dans la foule ainsi qu'un misérable;
Il croit que c'est assez d'un coup pour t'accabler,
Et ne l’a jamais fait l'honneur de redoubler.
Mais il m’attaque à part comme un noble adversaireSur qui tout son effort lui semble nécessaire;
(h II faut avoir lu les ouvrages do Cotin ot ceux de Ménage j»onr rentir coin-hé» cette scène doit perdre aujourd'hui dn piquant de l’ii-propo*, l'ttn des pro-jnioth mérites do la satire. Cependant, nous ne ci'nigntmH pas de l'avouer, cospersonnalités étalent peu digne* de Molière : qu'il vépondo anx attaque* do Cotio,rien de mieux : mats ici, pour affaiblir ses torl*, on o*t réduit À chercher le»causes (lien agression dans le caractère aigre et pédunteaquo de Ménage, etPont être dt>ns le* préventions de co savant it juger en dornior ressort de toutesles œuvres de l'esprit.