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ACTE III, .SCÈNE VIII.
J'accepterais votre offre avec ravissement.
HENRIETTE.
Si j'avais, comme vous, les pédants dans la (été,
Je pourrais le trouver un parti fort Honnête.
ARMANDE.
Cependant, bien qu'ici nos goûts soient différents,
Nous devons obéir, ma soeur, à nos parents.
Une mère, a sur nous une entière puissance;
Et vous croyez en vain, par votre résistance...
SCÈNE VIII.
CIIRYSALE, A RI STE , CLITANDUE, HENRIETTE,ARMANDE.
CHRYSALE, à Henriette, lui présentant CUtandrc. «Allons, ma tille, il faut approuver mon dessein.
Otez, ce gant. Touchez à Monsieur dans la main,
Et le considérez désormais dans voire âmeEn homme dont je veux que vous soyez la femme.
ARMANDE.
De ce côté, ma sœur, vos penchants sont fort grands.
HENRIETTE.
Il nous faut obéir, ma sœur, à nos parents :
Un jtère a sur nos vœux une entière puissance.
• ARMANDE.
Une mère a sa part à notre obéissance.
CIIRYS tLE.
Qu’osl-r.e à dire?
ARMANDE.
Je dis que j’appréhende fortQu’ici ma mère et vous ne soyez pas d'accord ;El c’est un autre époux...
CIIRYSALE.
Taisez-vous, péronnelle;Allez philosopher tout le sorti avec elle,
El de mes actions ne vous mêlez en rien.
Dites-lui ma pensée, et l'avertissez bienQu’elle ne vienne pas m'échauffer les oreilles iAllons vile.