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LES FEMMES SAVANTES.
SCÈNE IX.
CHRYSALE, AR1STE, HENRIETTE, CL1TANDRE.
AHISTE.
Fort bien. Vous faites dos merveilles.
CI.1TANIM1E.
Quel transport ! quelle joie! Ali! que mon sort est doux!
CUIIÏSU.E, il fUi tan lire.
Allons, prenez sa main, et passez devant nous;
Menez-la dans sa chambre. Ali! les douces caresses 1
(A Ariste.)
Tenez, mon cœur s'émeul à toutes ees tendresses.
Cela ragaillardit tout à fait mes vieux jours;
Et je me ressouviens de mes jeunes amours.
ACTE QUATRIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
P1I1LAM1NTE, ARMANDE.
A11M INDE.
Oui, rien n'a retenu son esprit en balance;
Elle a fait vanité de son obéissance;
Son rouir, pour se livrer, à peine, devant moiS'est-il donné le temps d'en recevoir la loi,
Et semblait suivre moins les volonlés d’un pèreQu'affecter de braver les ordres d'une mère.
PIIII.VMINTE.
Je lui mont rerai bien aux lois de qui des deuxLes droits de la raison soumettent tous ses vœux,Et qui doit gouverner, ou sa mère ou son père,
Ou l'esprit ou le corps, la forme ou la matière.
AU MVNDE.
On vous en devait bien, au moins, un compliment,Et ce petit monsieur en use étrangementDe vouloir, malgré vous, devenir voire gendre.
pniiAMivrn.
II n’en est pas encore oii son cœur peut prétendre.