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Tome II.
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573
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ACTE y, SCENE II.

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HENRIETTE.

Vos résolutions sont dignes de louange.

Gardez que cette humeur, mon père, ne vous change.Soyez ferme à vouloir coque vous souhaitez;lit ne vous laissez point séduire à vos bontés.

Me vous relâchez pas, et faites bien en sorted'empêcher que sur vous ma mère ne l’emporte.

CI1RYSALE.

Comment! me prenez-vous ici pour un benêt?

HENRIETTE.

M'en préserve le ciel!

CURYSALE.

Suis-je un fat, s’il vous plaît?

HENRIETTE.

Je ne dis pas cela.

CIIRVSALE.

Me croit-ou incapable

Des fermes sentiments d’un homme raisonnable?

HENRIETTE.

Non, mon père.

CHRYSAI.E.

Est-ce donc qu’à l’âge où je me voiJe n’aurais pas l’esprit d’être maître chez moi?

HENRIETTE.

Si fait.

CURYSALE.

Et que j’aurais cette faiblesse d'âmeDe me laisser mener par le nez à ma femme?

HENRIETTE.

Eh! non, mon père.

CHRYSAI.E.

Ouais! Qu’est-ce donc que ceci?Je vous trouve plaisante à me parler ainsi!

HENRIETTE.

Si je vous ai choqué, ce n’est pas mon envie.

CHRYSAI.E.

Ma volonté céans doit être en tout suivie.

HENRIETTE.

Fort bien, mon père.

CHRYSAI.E.

Aucun, hors moi, dans la maison,N'a droit de commander.

HENRIETTE.

Oui ; vous avez raison.