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Tome premier.
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LETTRES PARTICULIERES.

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comme vous, peu amis de la restitution, ne setrouvent point ici. On ne lésa pas invités, et jem’étonne de vous y voir. Ah! me dit-il, c’est queje pense bien. Je ne pense point comme la ca-naille. Je vois la haute société, ou je la verraibientôt du moins, car mon fils me doit présenterchez ses parens. — Qui ? quels parens ? — Eh ! oui,mon fils de la Rousselière se marie, ne le savez-

vous point ? il épouse une fille d’une famille.

Ah! il sera dans peu quelque chose. J’espère parson moyen arranger tout. —J’entends, vous vou-driez par son moyen voir la haute société et nepoint restituer.—Justement. ■—Garder l’hôtel dechose et y recevoir le marquis?'—C’est cela.—Vous aurez de la peine.

Comme je regardais curieusement partout, j’a-perçus Germain dans un coin, parlant à quelques-uns de la gauche; il semblait s’animer, et, m’ap-prochant, je vis qu’il s’agissait entre eux de cequ’on devait écrire sur ces petits billets. Ecrivez,disait-il, écrivez le bonhomme Paul, qui demeurelà-haut, sur le coteau du Cher. Il n’est pas jaco-bin , mais il ne veut point du tout qu’on pende lesjacobins; il n’aime pa« Bonaparte, maisilne veutpoint qu’on emprisonne les bonapartistes : nom-mez-le, croyez-moi. Il sait écrire, parler; il vousdéfendra bien : vous êtes sûrs au moins qu’il nevous vendra pas; c’est quelque chose à présent.Non, répondirent-ils, ce Paul n’est pas des nô-