LETTRES PARTICULIERES.
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nots, et fis bien ; car le traité manqua, la guerrecontinua, et la reine me sut gré de tout. Ce livreest plein de traits pareils. Mais,pour en entendrele fin, il faut savoir l’histoire du temps. Il y avaiten France alors deux gouvernemens.
Est-il donc vrai que les notes secrètes ne saventplus où s’adresser , et que tout se brouille là-bas ?Leurs excellences européennes veulent, dit-on ,se couper la gorge ; l’Anglais défie l’Allemand.Celui-ci, plus rusé, lui joue d’un tour de diplo-mate, gagne le postillon de milord, qui verse saGrâce dans un trou, pensant bien lui rompre lecou. Mais l’Anglais roule jusqu’au fond sans s’é-veiller , et cuve son vin; puis , sorti de là, demanderaison. Voilà les contes qu’on nous fait, et nousécoutons tout cela. Que vous êtes heureux àParis de savoir ce qui se passe, et de voir leschoses de près, surtout la garde-robe et Rappdans ses fonctions ! C’est là ce que je vous envie.