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Tome premier.
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DE PAUL-LOUIS.

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leversemens dans le inonde pour amener là cetenfant ! Et que dirait le grand roi, le roi dekhonnêtes gens, Louis-le-Superbe, qui ne putsouffrir confondus avec la noblesse du royaume,ses bâtards même, ses bâtards ! tant il redoutaitd’avilir la moindre parcelle de son sang! Que di-rait ce parangon de l’orgueil monarchique, s’ilvoyait aux écoles , avec tous les enfans de la racesujette, un de ses arrière-neveux, sans pages nijésuites, suivre des exercices et disputer des prix ;tantôt vainqueur, tantôt vaincu; jamais, dit-on ,favorisé ni flatté en aucune sorte, chose admi-rable au collège même ( car où n’entre pas cettepeste de l’éducation ? ), croyable pourtant si l’onpense que la publicité des cours rend l’injusticedifficile, qu’entre eux les écoliers usent peu decomplaisance, peu volontiers cèdent l’honneur,non encore exercés aux feintes qu’ailleurs onnomme déférences, égards, ménagemens, etqu’a produits l’horreur du vrai. Là, au contraire,tout se dit, toutes choses ont leur vrai nom et lemême nom pour tous; là, tout est matière d’ins-truction, et les meilleures leçons ne sont pascelles des maîtres. Point d’abbé Dubois, point dernenins : personne qui dise au jeune prince, toutest à vous, vous pouvez tout; il est l’heure quevous voulez. En un mot, c’est le bruit communqu’on élève là le duc de Chartres comme tousles enfans de son âge; nulle distinction, nulle