DE PAUL-LOTUS.
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à la cour ) avec la femme Montespan, avec la filleLaVallière, avec toutes les femmes et les filles queson bon plaisir fut cl’ôter à leurs maris , à leursparens. C’était le temps alors des mœurs, de lareligion; et il communiait tous les jours. Parcette porte entrait sa maîtresse le soir, et le ma-tin son confesseur. Là, Henri faisait pénitenceentre ses mignons et ses moines ; mœurs et reli-gion du bon temps! Voici l’endroit où vint unefille éplorée demander la vie de son père, et l’ob-tint (à quel prix !)de François, qui là mourut deses bonnes mœurs. En cette chambre, un autre
Louis.; en celle-ci, Philippe...... sa fille...., oh
mœurs! oh religion! perdues depuis que chacuntravaille et vit avec ses enfans. Chevalerie, cago-terie, qu’êtes-vous devenues? Que de souvenirs àconserver dans ce monument, où tout respirel’innocence des temps monarchiques! et queldommage c’eût été d’abandonner à l’industrie cetemple des vieilles mœurs, de la vieille galan-terie (autre mot de cour, qui ne se peut honnê-tement traduire), délaisser s’établir des familleslaborieuses et d’ignobles ménages sous ces lam-bris, témoins de tant d’augustes débauches! Voilàce que dira Chambord au jeune prince, logé làd’ailleurs comme l’était le roi François I er , etcomme aucun de nous ne voudrait l’être. Dieupréserve tout honnête homme de jamais habiterune maison bâtie par le Primaticeio. Les de-