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Tome premier.
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PROOKS

« les prêtres tout à Dieu; et ces domaines, ces« apanages, ces listes civiles, ces budgets, ne sont« guère autrement pour le roi que le revenu des« abbayes n’est pour Jésus-Christ. Achetez, don-« nez Chambord, c’est la cour qui le mangera, le« prince n’en sera ni pis ni mieux. »

Les prêtres tout à Dieu! Ah! oui, demandezaux pauvres. Tirade d’éloquence. Des abbayes!Ob ! non. Il n’y a plus d’abbayes. Tirade de hautstyle sur la révolution. De morale, pas un mot,ni des phrases inculpées.

Le second passage est celui-ci :

« Mais à Chambord, qu’apprendra-t-il ? Ce que« peuvent enseigner et Chambord et la cour. Là,« tout est plein de ses aïeux. Pour cela précisé-« ment je ne l’y trouve pas bien, et j’aimerais« mieux qu’il vécût avec nous qu’avec ses an-« cêtres.... »

Maitre de Broë n’examine point non plus cepassage, ni ce qu’il peut avoir de contraire à lamorale. Il le cite et le laisse là, sans autrements’en occuper. Mais, dit-il, ensuite de ces phrases,il y en a d’autres horribles. Il ne les lira pas,parce qu’il n’en est point parlé dans l’acte d’accu-sation. Cependant elles sont horribles. Beau mou-vement d’éloquence à propos de ces phrases, dontil n’est pas question et qu’on n’accuse pas. L’au-teur, dit maître Jean, représente nos rois, ou dumoins quelques-uns, comme ayant mal vécu et