3î4 PETITION POUR LUS VILLAGEOIS, ETC.
rait pas convenable de nous rétablir dans le droitde danser comme auparavant sur la place d’Azai,les dimanches et les fêtes; puis vous pourrez exa-miner s’il est temps d’obéir aux moines et d’ap-prendre des oraisons, lorsqu’on nous couche enjoue de près, à bout touchant, lorsqu’autour denous toute l’Europe en armes fait l’exercice à feu,ses canons en batterie et la mèche allumée.
Véretz, i 5 juillet 1822.