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Tome troisième.
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I

ÉCRITES DE FRANCE ET JMTAI.IK.

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Domingue ; que ferait-elle de ses nègres qui ontperdu l’habitude d’obéir aux jolies femmes? Etpour avoir des esclaves, faut-il qu’elle aille si loin ?J’ai grande envie que madame Pipelet se sou-vienne un moment de moi : pour cela il faut, s’ilvous plaît, que vous preniez la peine de l’assurerde mon respect. C’est par vous seul que je puisavoir de ses nouvelles; car notre ami Schweig-liæuser, quelque sommation que je lui fasse, ne111’en dit mot dans tout ce qu’il écrit.

[La paix dont on jouissait alors dans toute l’Europe, permit àCourier'd’obtenir un congé de semestre, dont il profita pour serendre à Paris; il y arriva le 10 septembre 1802.

On imprimait alors dans le Magasin encyclopédique (cahier defructidor, an X) l’article dont il est fait mention dans la lettre.qui précède, sur la nouvelle édition d’Athénée, donnée parSchweighæuser ; il était suivi de 20 pages de notes sur le textegrec.

Il ne put alors passer que peu de jours à Paris; il se rendità la Véronique, où des affaires d’intérêt réclamaient sa pré-sence.]