ÉCRITES RE FRANCE ET d’iTAEIF.
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une excuse pour les laids. Moi, par exemple, nepuis-je pas dire que sans elle j’étais joli garçon?
î LETTRE DE M. AK.ERBLAD.
il
Rome, le 21 juin 1809.
[ J’ai enfin su, par une lettre de M. de Sacy,que vous avez fait une apparition à Paris, et jem’empresse de vous écrire ces lignes que je luiadresse. Il aura soin de vous déterrer dans lagrande ville et de vous les faire tenir.
Sachez que depuis plus d’un mois j’ai dans maj maison une quarantaine de bouquins qui vousappartiennent, et que j’ai retirés de chez l’hon-nête D. Yincenzo, contre mon reçu. L’ouvrageque réclame Visconti, l’antiquaire, est du nombre,et j’ai déjà prévenu son frère, le libraire, que celivre est chez moi à sa disposition.
! Votre Amati est un peu mécontent de vous,
’ n’ayant pas depuis long-temps palpé de votre ar-gent. Le bonhomme prétend que les dix piastresque vous lui avez données, à votre dernier dé-, part de Rome, n’étaient qu’une ancienne dette,; pour certains soins qu’il avait donnés à votre> Cavalerie de Xénophon. U Anabasis est, selonj lui, un marché à part, et d’une tout autre im-