ÉCRITES DE FRANCE ET d’iTALIE.
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LETTRE DE M. CLAVIER.
| Paris, le 3 septembre 1809.
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Nous vous avons écrit quatre fois, mon cherCourier, et n’avons pas eu de réponse. Heureu-sement qu’Alexandre Rasili, de Vienne, a écrit àM. Coraï, et lui a mandé que vous aviez quittél’armée. Dites-nous donc comment il se fait qu’a-près avoir été si empressé de reprendre du ser-vice, après avoir même un peu rêvé ambition,vous l’ayez quitté de nouveau si brusquement :je crains bien que vous n’ayez fait encore quelque! coup de tête.
s Vous ne me demandez pas de nouvelles det votre Xénophon, et vous avez raison ; car j’ai[: honte de vous dire que le texte grec n’est pas. encore fini d’imprimer. Stone, avec beaucoup debonne volonté, a très-peu de caractères grecs,et n’a point de compositeur pour cette langue ;c’est donc son prote, homme très-intelligent, quicompose lui-même ; et comme il a d’autres occu-, pations, cela ne va pas vite.
? Vous voilà donc entièrement libre et parcourantla belle Italie: si, en visitant les bibliothèques,vous trouvez quelque manuscrit de Pausanias quirir. 1 8