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Tome troisième.
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2^2 LETTHES INÉDITES,

chir ; je ne peux ni ne veux dépenser un sou poul-ie grec, voici tout ce que je peux faire: le librairequi imprimera, Dieu sait quand, cet Anabasis ,paiera le travail d’Amati. Je ne donnerai le mienqu’à cette condition.

J’ai quelque souvenance d’avoir été soldat;mais cela est si loin de moi, qu’en vérité je lepuis ranger parmi les choses oubliées. J’étais,comme on vous l’a dit, rentré dans le tourbillon,comptant imprudemment sur l’amitié d’un comteavec qui je me trouvai loin de compte. Cathe-rine de Navarre, dit-on, fut fille amoureuse etdrue, qui eut un mari débile; et comme on luidemandait, le lendemain de ses noces, des nou-velles de la nuit, elle répondit en soupirant : ah!ce n’est pas mon compte. Elle entendait le comtede Soissons, dont le mérite lui était connu. Ilm’est arrivé le contraire : je pensais trouver unami, mais hélas! c’était un comte. Vous saureztout quand je vous verrai... Dites de moi, si vousvoulez :

Il prit, quitta, reprit !a cuirasse et la haire.

Pauvre hère, mais content, si jamais hommele fut.