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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET d’iTAUE. a8 1

ceaux inédits de Longus, et d’une entreprise lit-téraire formée entre vous et M. Renouard ’, surcette découverte. Voilà ce qui s’appelle bien dé-buter au moins, et le pauvre Furia doit être fu-rieux de voir un Welcbe venir pondre dans sonnid. Si vous tardez de venir à Rome, faites-moile plaisir de me dire ce que c’est que cette décou-verte. Dans Longus il n’y a qu’une seule lacune,si je me rappelle bien, et de la remplir ne seraitpas d’une assez grande importance pour faire{ penser à une nouvelle édition.

Quand j’ai su que vous étiez rentré dans letourbillon, je m’attendais de vous revoir généralou au moins colonel, avec une jambe ou un brasde moins, n’importe : jugez combien j’ai dû êtresurpris d’apprendre que vous ne serez jamaisrien, pas même baron de l’empire, et. que vousétiez revenu en Italie, sain et sauf, à la vérité,mais sans les deux épaulettes à graines d’épinards.Je vous gronderai d’importance quand vous serez| ici; mais venez, la bibliothèque du Vatican est| bien plus riche, et le dragon Cherini ne viendraI pas cet hiver : le révérend père Altieri est un

i bon enfant, qui vous laisera fouiller dans lesbouquins tant que vous voudrez.

j 1 Libraire de Paris, qui se trouvait à Florence lors de la découverte duI fragment de Longus.