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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET n’iTALIE.

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A M. BOISSONNADE,

A PARIS.

Tivoli, îe 25 mai 1810.

Ne vous trompez-vous point, monsieur? est-ce bien M. Coraï qui a donné un Longus? ouplutôt ne me nommez-vous point Coraï pourVisconti, qui en effet a soigné l’édition grecquede Didot? Marquez-moi, je vous prie, ce que j’endois croire, et ce que c’est que ce Longus de Co-raï, s’il existe.

Je sais bien que la préface du petit stéréotypedonné par Renouard est de M. Clavier, mais jene puis croire qu’il ait eu aucune part à l’édi-tion, qui, en vérité, ne vaut rien. Ce n’est pointlà le texte d’Amyot; du moins n’est-ce pas celuique cite souvent Villoison, qui sans doute avaitsous les yeux l’édition originale.

Comment voulez-vous que je connaisse celle deM. Falconnet? Hélas! je ne songeai de ma vie àjeter un regard sur Longus, jusqu’à ce que cemanuscrit de Florence, me tombant sous la main,me donnât l’envie et le moyen de compléter laversion d’Àmyot. Je n’avais donc nulle provision,et, sans M. Renouard, qui me procura Schoeffer