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ÉCRITES DE FRANCE ET ü’iTALIE.
quelques nouvelles de la petite persécution qu’onm’a suscitée à cette occasion, vous avez vouluprévenir le public en ma faveur, action d’autantplus méritoire que probablement je ne serai ja-mais en état de vous en témoigner ma reconnais-sance, si ce n’est par des paroles. J’avais souhaité,comme vous savez, qu’il ne fût point questionde moi dans les journaux. Mais aujourd’hui qu’onme fait des chicanes qui, sans m’affliger beau-coup, ne laissent pas de m’importuner, je suisfort aise de me voir loué par un homme commevous, à qui le public doit s’en rapporter sur cessortes de choses. Cela pourra engager les satrapesde la littérature à me laisser en paix, et c’esttout ce que je désire.
A M. CLAVIER,
A PARIS»
Rome, le i3 octobre 1810.
Monsieur, j’envoyai à Paris long-temps y a,comme dit Amyot, dix-huit exemplaires d’un beauLongus grec, dix-huit des cinquante-deux entout que j’en ai fait tirer. C’est trop, me direz-vous. Où trouver autant de gens à qui faire cecadeau? Vous avez raison; mais enfin il y en a,