Band 
Tome quatrième.
Seite
25
JPEG-Download
 

CORRESPONDANCE.

25

employé tant qu’il a pu en faveur de ces pauvresdiables. Cela fait qu’on en dit beaucoup de. biendans le pays. Dans le fait, ce sont des gens fortestimables.

Un curé me disait à Luynes qu’il ne voulait pasme flustrer du plaisir.Mets cela avec le déna-

turer du médecin '.

A MADAME COURIER.

Tours, le 10 novembre 1816.

Je cours toujours pour ma chienne de vente ;j’ai eu ce matin de bons renseignemens : écoutertout le monde est ma règle. Je ne vendrai pas au-jourd’hui, je crois. U fait un temps affreux. Je.vais être obligé de retourner demain à Luynes;c’est un rude métier que celui de ton intendant.

A deux heures et demie.

On a porté les enchères à i i,5oo fr.; c’était unprix raisonnable ; car le bois est diminué depuisl’an passé : je n’ai pas voulu vendre. L’adjudica-tion est remise à quinzaine; mais je crois que jeferai affaire avant ce temps; ils viendront me

‘*Un médecin consulté par Courier lui répondit un jour gravement :Monsieur, ce symptôme me dénaturé votre maladie ; voulant dire dénote.