de l’équitation.
Le garrot élevé rend le cavalier plus ferme, enoffrant à ses cuisses plus de prise sur les épauleset le corps de l’animal. ,
L’épine double est la plus belle et la plus com-mode pour s’asseoir.
La côte ample, ayant du relief à l’égard duventre , fait que le cheval est plus fort, se nourritmieux, et offre à l’homme une meilleure as-siette.
Plus le rein sera large et court, et plus aisé-ment le cheval exécutera tous les mouvemens oùle devant s’élève et le derrière suit : de la sorteaussi le ventre paraîtra plus petit, partie qui,étant trop grande, rend le cheval non-seulementdifforme, mais faible et pesant.
Les fesses larges et charnues seront assortiesaux côtes et à la poitrine : si elles sont en outrecompactes , ce sera signe de légèreté pour lacourse, et d’agilité dans tous les mouvemens.
Pourvu que les jarrets soient larges et nulle-ment tournés en dehors, les jambes de derrière,en posant à terre, s’éloigneront l’une de l’autre ,comme celles de devant, ce qui rendra la démar-che plus ferme, plus agile, et tout sera pour lemieux. Cela se peut voir, même dans l’homme;car, pour lever de terre un fardeau, un homme
ment pour sc conformera l’usage de cet empereur; usage commun euItalie » où l’on monte encore peu de chevaux qui ne soient dressés àJ’amble.