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Tome quatrième.
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202 DE D’ÉQUITATION.

tourage de fer pour les empêcher de se répandre:le cheval étant à cette place , ce sera comme s’ilmarchait tous les jours quelques heures dans unchemin plein de cailloux; car, soit qu’on l’étrille,soit que les mouches le piquent, il battra dupied, de même qu’en marchant, sur ces pierresmobiles et roulantes, qui affermiront la four-chette. S’il est nécessaire de durcir la corne, il nel’est pas moins d’amollir la bouche 1 : les mêmeschoses qui amollissent la chair de l’homme, pro-duisent cet effet sur la bouche du cheval.

Un autre objet d’attention pour le cavalier,c’est que le palefrenier soit instruit des soinsqu’il doit donner au cheval. Il faut qu’il sachepremièrement que le licol d’écurie ne se doit ja-mais nouer à l’endroit où se porte la têtière, parceque souvent le cheval en se grattant la tête contrela mangeoire, si le licol n’est pas bien mis autourdes oreilles, s’écorche, et cette partie une foisblessée, il ne se peut que le c'heval ne devienneensuite difficile et à brider et à panser. Il est bonde prescrire encore au palefrenier d’enlever chaquejour le crottin et la litière, qu’on amassera dansun endroit séparé : au moyen de cette attention,il aura lui-même moins de peine , et le chevals’en portera mieux. Le palefrenier doit savoir

1 Ceci veut dire, suivant Pollux, qu’il faut lui frotter les barres avecles doigts, lui iaver la bouche avec de Peau tiède, et de temps en tempsavec de l'huile.