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Tome quatrième.
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il saisira près du garrot les rênes et la crinièreensemble, de sorte que le mors n’agisse en aucunefaçon sur la bouche; après quoi prenant l’élanpour se mettre en selle', il s’enlevera de la maingauche et s’aidera de l’autre , fortement tendue(ainsi on évitera toute posture indécente) ; puis,la jambe pliée, qu’il ne pose pas le genou sur ledos du cheval, mais qu’il passe la jambe surles côtes droites, et quand son pied sera placé,qu’il pose alors les fesses sur le cheval.

Mais s’il arrive que le cavalier mène son chevalde la main gauche, ayant la pique dans la maindroite, alors nous croyons qu’il convient de s’êtrehabitué à monter du côté droit. Ce qu’il faut sa-voir pour cela se réduit à faire de la droite cequ’on faisait de la gauche, et de la gauche ce quenous avons dit de la droite. Cette pratique estutile, et nous la recommandons, parce qu’ainsile cavalier se trouve tout d’un coup en selle etprêt à combattre en cas de surprise. Lorsqu’onsera assis, soit à poil, soit sur la selle, la bonneassiette n’est pas de se tenir comme sur un siège,mais plutôt comme si on était debout, les jambes

main: tout cela se fait rapidement, el avec beaucoup de grâce, quandl’homme est adroit. Les anciens n’ayant point l’usage des étriers, pre-naient leur élan, une main appuyée sur la pique, l’autre sur le garrot; lamême main tenait la pique et cette longe dont parle Xénophon.

1 Us n’avaieui point proprement de selles, mais des panneaux recou-verts d’une peau de mouton pareille aux chabraques de nos-hussards. L’u-sage des arçons date du Bas-Fmpire.