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Tome quatrième.
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soit indispensable à quiconque prétend en don-ner un système complet. Or, sur chacune de cesparties, un examen détaillé du livre de Buffonferait voir partout dans son auteur l’homme degénie ou l’homme de goût, ou plutôt on décou-vrirait, par cette sorte d’analyse, dans Buffonseul plusieurs grands hommes. Mais quandmême il me serait permis de m’aider, dans unessai simple et borné comme celui-ci, de sembla-bles divisions, ou d’autres moins multipliées,j’ose dire que je les éviterais. Car outre que tantde connaissances si étendues et si variées, dontla réunion presque inconcevable était cepen-dant nécessaire pour expliquer et décrire la na-ture entière, se trouvent partout dans cet ou-vrage tellement liées les unes aux autres qu’àpeine la pensée peut les séparer, en les distin-guant de la sorte on ferait mal sentir toute l’ad-miration que Buffon doit inspirer, leur assem-blage même étant la marque et l’effet le plusadmirable de la sublimité de son intelligence;mais d’ailleurs son propre exemple nous instruità le contempler. C’est de lui qu’il faut apprendreà mesurer les objets aussi grands que son génie.Fuyons donc, en le louant, les méthodes qu’il améprisées. Essayons de le voir lui-même commeil a vu la nature, non dans l’espoir de le peindreavec ses propres couleurs, mais comme impos-sible à saisir de toute autre manière; et, sans