ALE
», m. pl. B. T. de Botanj Senrè deplantes exotiques , unilobées , quiont beaucoup de rapport avec lesAlois et les Jacinthes.
ALETTE , s. f. ( a-U-te ) Petiteaile ou côté, en t. d'Archit. —* Jambage, avant-corps sur le pieddroit. B.
ALEUROMANCIE , s. f. (a-leu-ro-mun-ci-e) Sorte de divination quise faisait avec de la farine. (Du grecateuron farine , et mantéia divina-tion.)
* ALEUROMANCIEN , ENNE ,»dj. Qui prédisait l’avenir à l’aide de»a farine. B. ,
alevin , s. m. (a-k-vain) Menupoisson dont on peuple les étangset les rivières. * (Par corruption, delevain. B.) ~ . ..
alevinage , s. m. Petits pois-sous qu’on rejette dans l’eau pourpeupler.
ALEVINER , V. a. [a-lc-vi-né)Aleviner un étang , y jeter l’aferi-nage. Du grec halieus pécheur , dé-rivé de hais la mer.)
* ALEVINIER , ALVINIER , s.m. Petit étang pour élever l’alevin.
alexandrin , adj. ( a-lèk-san-drein ) Vers alexandrins, vers fran-çais de douze syllabes * au masculin,treize au féminin. B. (Suivant lesuns, à!Alexandre de Paris, poèledu12 e siècle, premier inventeur de cesvers ; suivant les autres , à’Alexan-dra-le-Grand, dont les anciens Poè-tes ont chanté les exploits en versalexandrins.) * Il s’emploie quelque-fois substantivement. Employer l'a-lexandrin dans un poème . A.
ALEXANDRINE , s. f. T. deMusiq. Voyez .M ontferrine.
ALEXANDRINÈS , s. f. pl. Étof-fes qui imitent celles qu’on fabriqueà Alexandrie.
ALexien, s. m. ou Cellite. Re-ligieux de Saint Augustin. B.
ALexipharmaque , adj. m.et. f. ( a-lèk-ci-far-ma-ke) Se dit , ende Médecine , des remèdes contreles venins en général. Il s’emploieaussi substant. Vn bon alexipharma-V«c. (Du grec alexô je repousse , clpharmacon, venin, poison.)
ALEXIPYRÉTIQUE , adj. [a-lèk-ri-pi-rè-ti-ke) T. de Méd. qui se ditdes remèdes bons contre la fièvre.(Du grec alexo je chasse, je repousse,purètos fièvre.)
alexitiièue , adj. et s. m.lik-ci-tê-re ) T. de Méd. Remcontre la morsure des bêtes venim«es. (Du grec alexô je chassethér béte venimeuse , béte féroialezan ou ALZAN , s. m. Gleur du poil de certains chevaBai tirant sur le roux. Ce motaussi adjectif : Un. cheval alezan,cavale alezane. (De l’espagnol alu:qui a la même signification , et qété emprunté de l’arabe alhhascheval courageux et de bonne raiALÈZE , s. f. (a-ié-se) Sorte
ALG
petit drap fait d'un seul lé de toile,qu'on met dans le lit et sous les per-sonnes malades. — En t. de Menui-sier , planche étroite qui remplit uneporte collée et emboîtée.
ALézé , ée , adj T. de Blason.Voy. Alésé.
* ALFA , s. m. Grand prêtre desnègres mahomélans du Sénégal. B.
ALFANE , s. f. Cavale , jument.(Ce mot vient de l’espagnol alfana ,gros cheval fort et vigoureux ; et il aété adopté par les Italiens.)
ALFANET, voyez Alphanet.
ALFANGE , s. f. ( al-fan-je) Vieuxmot tiré de l’arabe , où il signifieépée , et qui s’est conservé avec lamême acception dans la langue espa-gnole. Voltaire , par une méprisesingulière que Laharpe a relevée dansson Cours de Littérature , a employé(Orphelin de la Chine, acte 1 er ,scène 5 ) le mot Alfanges , dans lesens de Phalanges , Bataillons :
De nos honteux soldats les àlfàitges er-rantes
A genoux ont jeté leurs armes impuissantes.
— Sorte de laitue.
* aufaquin,s. m. Prêtre maure.
B.
* ALFAQUIS , s. m. Docteur dela loi en Turquie. B.
ALFÉNIC OU ALFIIÉNIC , s. m.( al-fé-nike) Sucre tors. (De l’espagnolalféuigue pète faite avec du sucre ,des amandes , etc.)
ALFIER, s. m. Trév. écrit ttlfière :Porte-enseigne. C’est un t. famil. oude raillerie. (De l’esp. alferez , qui ala même signification.)
ALFONSIN ou ALPIIONSIN , s.m. ( al-fon-cein) Instrument de Chi-rurgie pour tirer les balles ducorps,inventé par Alfonse Ferrier , méde-cin de Naples.
Tables alfonsines , Voyez Alphon-sines.
ALFOS ou ALPHOS , S. m. {al-fùce) T. de Chirur. Espèce de lèprequi occasionne des taches blanchessur la peau. (Du grec alphos blanc.)Quelques-uns disent Alphus.
ALGALIE , s. f. Sorte desonde.Voy. Cathéter • (Suivant Ménage , dugrec barbare argaléion , dit pourergaléion instrument, outil. Suivantd’autres ; c’est un mot purementarabe.)
ALGANON, s. f. Petite chaîne queportent , pour la forme , les galé-riens auxquels ou permet de parcou-rir seuls la ville. * L’Acad. fait cemot masculin.
ALGARADE , s. f. Insulte faiteavec bravade , * et avec un certainéclat, sans sujet, ou pour un sujet trèsléger. A. ; insulte faite avec mépris ,Trév. Il est famil. (De l’espagnol al-garada, qui a à peu près la même si-gnification , et qui a été empruntéde l’arabe algaradah.)
ALGAROT, s. m* C’est la poudreémétique.
ALGARROBALE j g, f. Haricotrésineux du Pérou.
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* ALGATrane , s. m. Poix pourcalfater les vaisseaux. B.
ALGÈBRE , s, f. ( al-ji-lre )Science du calcul des grandeurs engénéral, représentées par des let-tres. — On dit fig. et fam. d'unechose difficile à comprendre , quec’est de l’Algèbre. (De l’arabe alad-jabarah rétablissement d’une choserompue , parce que l ’Algèbre est laperfection et comme la réparation dei’Arithmétique, que les Arabes ap-pellent altaqssir , c’est-à-dire frac-tion. — * Traité d’algèbre : ïalgèbrode Résout. A.
ALGÉBRIQUE, adj. ( al-jé-hri-ke )Qui appartient à l 'Algèbre.
ALGÉBRISER , v. n. ( al-jé-bri-zé )S'appliquer à l’Algèbre , en parler ,en remplir ses écrits. Terme fam.Trév. Grand Vocal, franç.
\ ALGÉBRISTE , s. m. Celui quisait P Algèbre, qui fait des opérationsalgébriques.
ALGedo, s. f. Accident qui ar-rive quelquefois dans la gonorrhéevirulente.
ALGÉNIR i s. m. Étoile fixe quiest au pied droit àe Persée.
ALGÉRIEN, IENNE , adj. [aUjé-ri-ein , i-'e-ne) Qui est à’Alger.
ALGÉROTH , s. m. ( al-jé-rote)Préparation d’antimoine et de mer-cure sublimé.
* ALGÈTE, s. f. Plante qui res-semble à l’ail. B.
* algide , adj. T. de Médecine.Qui fait éprouver ou dans lequel ouéprouve une sensation de froid gla-cial. Fièvre algide. La période algidedu choléra-morbus . A.
* ALGIRE , s. m. Lézard à quatre
lignes jaunes. B. „
ALGONQUIN, QUINE , S. m. etf. ( al-gon-kein , ki-ne.) * Sauvage duCanada, en Amérique.
ALGORITHME, s. m. {al-go-rite-me) Art de calculer ; science desnombres : l’Algorithme des entiers ;l’Algorithme des fractions. C’est unmot arabe.
ALGUAZIL, s. m. ( al-gona-zile )En Espagne , bas-Oflicier de Justice,dont la fonction est de faire exécuterles ordonnances du Magistrat ouJuge. — Se dit par plaisanterie oupar mépris, * des gens que la po-lice ou la justice charge de faire desarrestations. A. (Mot passé de l’arabedans l’espagnol, et formé de l’art, aletdu mot guazil ministre de la justice.)
ALGUE, s. f. [al-ghe) Sorte d’herbequi croit dans la mer, et qu’elle jettequelquefois sur ses bords. — C’estplus proprement le nom d’une famillenombreuse de plantej cryptogames.(Du latin alga.)
ALGUETTE, S. f. ( aUghè-te)Plante aquatique annuelle, à Beu.apétale , qui croit dans les ruisseaux.
aliaire , s. f. (a-H-è-re) Plante,espèce de julienne*
alibanies, s. f. pl. Toile docolon des Indes-Orientales* "yalibi t $• m, Mot latia usité au