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Tome premier.
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86
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86, ( APO

poète : C’est un Apollon. — Petiterobe de chambre qui ne descend qu’ala moitié des cuisses. — Instrumentde musique à vingt cordes simples,assez semblable au théorbe.

APOLLONIEIV , IENNE , adj. T.de Géom. // gperholc , paraboleapol-lonienne , l'hyperbole , la paraboleordinaire. (D’ Apollonius, ancien géo-mètre de Pamphylie , de qui nousavons un traité fort étendu des sec-tions coniques.)

*APOLLONIES , s. f. pl. Fêtesqui étaient consacrées à Apollon. N.

* AFOLLOJNIOjX , s. m. Mois desAthéniens. B-

APOLOGÉTIQUE , adj. (a-po-lo-jè-ti-ke) Qui contient une apologie :Zetlre , discours apologétique. Ou ditaussi substantiv Y Apologétique deTertullien , c’est-à-dire son Apolo-gie pour les Chrétiens.

APOLOGIE, s. f. ( a-po-lo-ji-e )Discours par écrit ou de vive voixpour la justification de... Faire sonapologie , l’apologie de sa conduite ;il a fait votre apologie. ( Du grecapologèia , formé d’apo de , et logosdiscours : discours (en faveur) de...)—* Il se dit, par extension , de toutce qui est propre à justifier quel-qu’un .* Sa conduite fait son apolo-gie. A.

APOLOGISTE, s. m. Celui quijustifie , qui prend la défense dequelqu’un ou de quelque chose.

APOLOGUE, s. m. ( a-po-lo-ghe )Fable morale ; histoire feinte pourinstruire et pour corriger. (Du grecapo de, et logos discours, dérivéde légô je parle , je raconte.)

APOLTRONIR , v. a ( a-pol-tro-nir) T. de Faucon. Couper à un oi-seau de proie les ongles des pou-ces , en sorte qu’il n’est plus pro-pre pour le gros gibier. Voy. pourl’étymologie le mot Poltron.

* APOMÉCOMÈTRE , s. m. Ins-trument pour estimer la distancedesobjets éloignés. B.

APOMÉCOMÉTRIE , s. f. (a-po-mè-ko-mé- tri-r) T. de Géom. Art demesurer la distance des objets éloi-gnés. (Du grec apo loin , mékos lon-gueur ou distance , et mitron me-sure. )

APOIVÉVROGRAPHIE , s. f. T.d’Anat. Description des aponévroses.(Du grec aponatirosis aponévrose ,cl grapho je décris.)

APOINÉVROLOGIE , s. f. (a-po-ni-vro-lo-ji-e) Partie de l’Anat. quitraite des Aponévroses. (Du grec apo-neurosis aponévrose , et logos dis-cours.)

APONÉVROSE, s. f. (a-po-nv-vro-ze ) T. d’Anat. Expansion mem-braneuse d’un muscle, d un tendon.( Du grec a.po de , et neuron nerf ,nom que les Anciens donnaient auxtendons.)

APONÉVROTIQUE , adj. Qui ap-partient à une aponévrose.

aponévrotomie, s. f. Dissec-tion anatomique des aponévroses.

APO

(Du grec aponcurosis aponévrose ,et tanna je coupe.)

*• ArONOGÉTON f ou APONO-GET, s. m. T- de Bot. Plante de lafamille des gouets. B.

APOPllAlVE , adj. T. d’IIist, nnî.Cristaux, apophanes , dans lesquelson reconnaît clairement la positiondu noyau, la direction ou la mesuredes décroissements, etc. (Du grec apo-phaùiô , je fais voir., je démontre.)

* APOPIILEG3IATS9ME , S. in.Remède contre la pituite. B.

APOFIIORÈTES, s. m. pl. (a-po-fow-te) Présents que se faisaient lesanciens Romains, pendant les Satur-nales. C’était à peu près ce que nousappelons Etrennos. (Du latin upopho-rêta t dérivé du grec apophàrô j’em-porte ; parce que les conviés empor-taient ces présents après le repas.)

APOPIITHEGflIE , s. m. (a-pof-tèy-mc) Dit notable de quelque per-sonnage illustre de l’antiquité : Lesapophthegmes des sept sagas de laGrèce. On dit en badinant d'unhomme sentencieux, qu'il no parlaque par apophtegmes. Eu ce derniersens , il se prend ordinairement enmauvaise part. (Du grec, apophth-egma formé d’apo prép. qui ren-force le sens du mol, et pfUhcggo-mai parler.)

} APOPIIYGE , s. f. (a-po-ji-je) T-d’Arehit. L’endroit où la colonnesort de sa base et commence à mo'i-tcr. Les ouvriers rappellent Escapcou Congé. ( Du grec apophugn , quisignifie proprement fuite.)

APOPHYLLITE , s. f. T. de Mi-ner. Substance minérale nouvelle-ment découverte , qui , exposée àl’action du feu, des acides et dufrottement, se divise en feuillets. (Dugrec apophnllizo j’effeuille , je dé-tache les feuilles.)

APOPHYSE , s. f. ( a-po-fi-zc ) Y.d’Anat. Éminence continue à l’os ,qui en fait partie, etc. — En Bot.Renflement à la base de l’urne desmousses ou au sommet de leur soié.(Du grec apo de , et phuomai naître,sortir.)

APOPLECTIQUE , adj. (a-po-

plèk-ti-he) Qui appartient à {'apople-xie : Symptômes apoplectiques .—Quimenace d'apoplexie .* Il a Vair apo-plectique.—Qui guérit ou préserved'apoplexie : Remede , baume apo-plectique ou antipopleciiqne. — Ondit substantiv. C'est un apoplecti-que

APOPLEXIE, s. f. {a-po-plèk-cî-a) * Maladie du cerveau, avec pri-vation subite du mouvement et dusentiment : tomber en apoplexie ;apoplexie foudroyante (Du grec apo-phxia , formé d’apo et de plessô jefrappe , j’abats , je rends stupide.)

APORE , s. m! Problème fort dif-ficile , cru impossible , à résoudre.On dit aussi Aporon et Aporisme .(Du grec aporon chose impossible ouimpraticable , formé d’a priv., gt deporos passage.)

APO

APORRHÈES , s. f. pl. (a-po-rè-e , r forte) Exhalaisons. ( Du grecaporrhoia écoulement, dérivé d’apode et rhêô je coule.)

APOSCEPS1E ,s. f. ( a-po~cèp-d~<?) T. de Méd. Passage, chute rapidedes humeurs d’une partie du corpsdans une autre. (Du grec aposkemmtldérivé d'aposkeptù , lequel est forméd 'apo de, et skeptb je tombe.

APOSïOPÈSE , s. f. ( a-po-^7*-o-pc.-ze) Ligure de Rhétorique : Espèced’ellipse ou d’omission. Cette figureest ordinaire dans les menaces : Sije vous»., mais... On l’appelle aussiRéticence. ( Du grec aposiopêsis ,formé d’apo et de siôpau je me tais).

ArosiTIE , s. f. ( a-po-zi-iî-e ) T.de Méd. Dégoût, aversion pour lesaliments. ( Du grec apositia , dérivéd'apositéô je m’abstiens de man-ger.)

APOSTASE , s. f. ( a-pos-ta-zo) T.de Méd. Abcès dangereux.—Frag-ment d’un os fracturé. (Du grec apos-tasis abcès.)

APOSTASIE , s. f. ( a-pos-ta-zt-c )Désertion de la Religion ou d’un Or-dre religieux. * Abandon publicd’une religion pour une autre. Il seprend en mauvaise part , et se ditplus particulièrement en parlant del'abandon de la religion chrétienne.Tomber dansVapostasie. —Par exten-sion , abandon d’une doctrine. A. ,désertion d’un parti , d’une factionpouv en suivre une autre. (Du grecapostasia , dérivé d'aphistomai seretirer , lequel est formé d’apoloin, et de histamai être debout,se tenir ferme.)

APOSTA ’IER, v. n. ( a-pos-ta-zi-à) Abandonner la religion qu’onavait suivie jusque là.—En parlantd’un Religieux , renoncer à sesvœux.

APOSTAT, TATE, 5 . m. et f.Trèo. ( a-pos-ta , ta-te) Celui, cellequi abandonne sa religion.—Reli-gieux qui renonce à ses vœux. Il scdit aussi adjectiv. Un Moine apostat.L ’Acad. ne donne à ce mot que logenre masculin.

APOSTAXIS , s. f. T. de Médec,Saignement de nez. (Du grec apos -taxis fluxion, écoulement du cer-veau , formé d'apostazô distiller *dégoutter)

APOSTÈME , s. m. (a-posfi-me)Enflure extérieure avec putréfaction*(Du grec apostama , dérivé d ’aphis'tamai s'éloigner d’nn lieu pourfixer dans un autre , comme il arriveà l’humeur dans l’apostème.)

ArosTER , v. a, (a-pos-tè) Mettrequelqu’un en avant ( dans un poste)pour épier, surprendre, tromper*insulter, etc. Aposter des espions , destémoins , etc. Ce mot ne se prendqu’en mauvaise part. Voy. Poster.

APOSTILLATETJR , s. m .{a-p<>Kti-glia-tcur ) T. de Jurisp. Celuia mit des apostilles , des notes sUÏ *un ouvrage.

APOSTILLE , s.f. (< %-pos-ti-ql ie t

è

V.