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Tome premier.
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APO

èn mouillant les deux II) Petite notequ on fait sur quelque chose ou surquelque ouvrage , soit pour le criti-quer ou l’éclaircir , soit pour se rap-peler plus aisément ce qu'on a vouluy observer. — Écrit succint que desarbitres mettent à la marge d’un mé-moire , d’un compte , etc. à côté desarticles qui sont en dispute.—Addi-tion mise au bas d’une lettre : H luimanda par apostille que... On l’ap-pelle autrement Post-scriptum. Xoy.c e mot. (Du lal. barbare apostilla ,dérivé de ad posita placée contre.)—Il se dit particul. des recom-mandations qu’on écrit à la marge ou

bas d’un mémoire t ou d’une péti-tion. A.

APOSTILLER , v. a. ( a-pos-ti-Sh’é) Mettre des apostilles^... Apos-tiller un livre , un mémoire. On nedit pas , dans la troisième acception

du

tre

mot apostille , apostiller une let-mais mettre une apostille à une

lettre.

APOSTIS , s. m. T. de Mar. DeuxPièces de bois , dont l’une est lelong de la bande droite et l’autre leJ° n S de la bande gauche d’une ga-lère.

APOSTOLAT, s. m. ( a-pos-to-la)

Le

ministère d’^pôtre. Yoy. ce motpour l'étymologie.

* AroSTOLiCiTÉ, s. f. Confor-mité d’opinions avec l’Église , demœurs avec les apôtres. B.

APOSTOLIQUE , adj. (a-pos-to-to-ke) Qui est d * Apôtre , qui tient deV Apôtre : Exercer le ministère apos-tolique, c’est tin homme apostolique.—Qui est du Saint-Siège : Un brefapostolique', vn notaire apostolique ,c elui qui fait les expéditions pour laCour cle Rome.

APOSTOLIQUEMENT , adv. (aP°s-t 0 'li-kc-man ) A la manière des^pâtres ; saintement *. Prêcher apos-*°Hquemcnt , vivre apostoliquement .

* APOSTOLÏSER , v. a. n. Prê-cher pour convertir. B.

* àpostüLORUM , s. m. Sorte^ °nguent. B.

apostrophe , s. f. (a-pos-tro-/*) T. de Gramm. Petite note>°rme de virgule , qu'on emploieP°ur faire connaître qu’on n retran-che une voyelle , comme dans l ami-tte , Vesprit , etc. —Figure de Rhé-torique , par laquelle on détourne® 0rt discours de l’auditoire , pour l’a-dresser à quelqu’un ou à quelque

c We_Au tig. , * Interpellation

* 1Ve , surtout trait mortitianl adressé

Quelqu’un. A. ( Du grec apostrophedétour, éloignement du sujet que l’ontraite , dérivé d'apostrépho je dé-tourne , lequel est composé d *apo de,el strèqM je tourne. )

Apostropher , v. a. ( a-pos-tro-fé) Détourner son discours , pouradresser la parole à quelque per-sonne ou à quelque chose : Ce Pré-dicateur apostropha h Crucifix, Van-tel, etc .—Adresser la parole à quel-qu un pour lui dire quelque chose de

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désagréable. — On dit dans le stylecomique , apostropher quelqu’un d'unsoufflet , d'un coup de bâton , * luidonner un soufflet , un coup de bâton.

A.

APOSTUME , s. m. La mêmechose qu'apostéme. Les Médecins nedisent qu 'apostême. * Ces deux motsont vieilli. À.

APOSTUMER , v. n. (a-pos-tu-mè)Se former en aposthne : Sa contu-sion commence à apostumer. Il vieillit;on dit aujourd’hui Suppurer.

APOTACTIQUES, s. m. pi. {a-po-tak-ti-ke ) Hérétiques qui préten-daient qu’il fallait renoncer à toutesorte de biens pour être sauvé. (Dugrec apostassomai renoncer, forméd’apo loin, et tattô je place , j’éta-blis.)

APOTHÈME , s. m. ( a-po-tê-me )T. de Géom. Ligne perpendiculairemenée du centre d'un polygone ré-gulier sur un de ses côtés. (Du grecapo loin , et tithemi placer ; ligneplacée ou menée loin du centre.)

APOTHÉOSE , s. f. ( a-po-té-o-ze )L’action de mettre au nombre desDieux : L’apothéose d'Auguste , l'a-pothéose d* Hercule. Il ne se dit quedes personnes , au lieu que. Déifica-tion s’étend à toutes les créatures ,et même aux choses inanimées.—«Aubg. éloge excessif de quelqu’un. —* Honneurs excessifs rendus à unhomme vivant. N. (Du grec apo de,et théos dieu ; translation parmi lesdieux.)

APOTHÈSE , s. f. (a-po-tè-ze) T.de Méd. Dans Hippocrate , l'actionde placer convenablement un membrerompu , et auquel les bandages sontappliqués. (Du grec apotithèmi pla-cer.)

* APOTIIÈTES , s. f. pl. Abîmesdu Taygète où les Spartiates précipi-taient les enfants difformes.—s. m.Antiq. Air de flûte. B.

APOTHICAIRE , s. m. (a-po-ti-hè-re) Celui qui prépare et qui verniles remèdes pour les malades. (Dugrec apothékê boite , Jieu à serrerquelque chose , boutique, formé detithemi mettre ; apothêmi mettre àpart.) * Le mot de Pharmacien estaujourd’hui plus usilé. A.

AFOTIIICAIRERIE , S. f. (a-po-ti-k'e-re-rUe) Lieu , boutique où l’ongarde et où Don vend des drogues ettout ce qui concerne la professiond'Apothicaire. —L’art de VApothicai-re : Il entend l’apothicaircrie .—En cesens , pharmacie est plus usilé.

AFOTIIICAIUESSE , s. f. (a-po-ti-kè-re-ce) Religieuse qui a soin deV apo t hicaircrie.

APOTIIRAUSE , s. f. (a-po-trô-ze) T. de Chir. Fracture avec sépa-ration de quelque esquille de l’os.( Du grec apothrauô je brise en sé-parant , formé d'apo de, et thrauô jebrise.

APOTOME , s. m. T. d’Àlg. Diffé-rence de deux quantités incommen-surables ; excès de l’une sur l'autre.

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•—En Musiq. La paitie qui rested’un ton entier quand on a ôté Iôdemi-ton majeur. (d u grec apotemnôje retranche , formé d’apo de, ettemnô je coupe.)

APÔTRE , s. m. Au propre , ce-lui que Jésus-Christ a élevé à l'Apos-tolat : Saint Pierre était le premierdes douze Apôtres. —Au fig. hommequi prêche avec zèle : C'est un ApS -tre .—Au fig. Missionnaire illustre :Saint Xavier est appelé VApôtre desIndes et du Japon .—En style comi-que et proverbial, on dit d'un boncompagnon un peu hypocrite : C’estun bon apôtre , il fait h bon apôtre.(Du grec apostolos envoyé, messager,dérivé d'apostellô j’envoie.)—*i’apo-tre des Gentils, Le grand apôtre. SaintPaul.—Nom qu’on donne aux enfantsdont on lave les pieds le Jeudi Saint,à la cérémouie de la cène.—Fig. Celuiqui se voue à la propagation et à ladéfense d’une doctrine , d’une opi-nion , d’un système. On dit dans unsens analogue, les apôtres de l’er-reur. A.

APOTROPÉENS (DIEUX) , s. m,pl. T. d’Antiq. Dieux qui détour-naient les maux dont on était menacé.

; (Du grec apotrêpô je détourne.)

APOZÈME , s. m. ( a-po-zhne )T. de Pharm. Décoction d’herbesmédicinales. ( Du grec aporcma 9formé d’apo^o je bous ou je faisbouillir.)

appali , IE , adj. Devenu pâle tVisage appali. C’est un mot nouveauemployé par quelques Écrivains, etqui pourrait être conservé, n’ayantpoint précisément de synonime dan*la langue.

APPARAÎTRE , v. 11. ( a-pa-rê-tre ) Se faire voir ; se montrer ; d’in-visible, se rendre visible : Il lui ap-parut un spectre. (Du lat. apparere ,qui a la même signification.)

APPARAÎTRE, v. impers. S’ima-giner, croire, trouver que... llm'ap-paraît que... Il ne s’emploie qu’enstyle de Pratique ; hors de là , ondit il me paraît que... •— On dit ent. de négociations, faire apparaîtrede son pouvoir, pour donner commu-nication de scs pouvoirs, les noti-fier.

APPARAT,s. m. (a-pa-ra) Éclatou pompe qui accompagne cerlainsdiscours, certaines actions : Haran-gue , discours, cause d’apparat ; il estvenu avec grand apparat , dans ungrand apparat. — * Il se prendquelquefois en mauvaise part, et si'guille alors , ostentation. Il ne ditrien , il ne fait rien qu'avec apparat.A. — On donne aussi ce nom à cer-tains Dictionnaires latins et français ,ou français et latins. ( Du latin ap-paratus , formé d 'apparere , ou ad -parare , parare ad préparer pour.)

APPARAUX, S. m. pl. (a-po-ro)T. de Mar. Agrès et artillerie d’unvaisseau. On dit communément agrèset apparaux.)

appareil , s. ra. ( a-pa-reiii