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te-nan-cê) Ce qui appartient à... cequi dépend de... Dépendance: : Cemoulin est une des appartenances decette terre.
APPARTENANCES, s. f. pl. Toutle droit qui appartient à quelqu’un.
APPARTENANT, ANTE, adj.{(i-par-te-nan, an-te) Qui est à quel-fi'i’un ou en propriété, ou par jouis-sance , ou par légitime prétention.
APPARTENIR , v. n. sur Tenir( (t-par-te-nir ) Etre à quelqu’un:r ctte maison m appartient. — EtreAttaché à quelqu’un ; être le doraes-! 'que , le parent de quelqu’un : Celaquais lui appartient ; cet enfant,[ Ppartient ù d’honnêtes gens. — *l'ire le propre, le caractère parti-°tilier de... La perfection n appar-tient quù Dieu seul. À. — Avoirf l' l elque relation : Cette question ap-partient à la Grammaire t à mon su-ivi. On dilaussi à l’impersonnel,appartient , il convient, il est de‘fooit, de devoir : Il ne vous appar-tient pas de le punir. (Du lat. per-tinere qui a la même signification.)
appas , s. m. pl. (a-pd) CharmesPuissants : Les appas de la volupté ;soupirer pour les appas d'une bellefemme. Voy. Af traits . Marivaux a dit^u singul. : L’appas que l’or a pourceux qui te possèdent. C’est uneinute.
APPÂT, s. m. (a-pd) Pâture,inangeaille pour attirer des bêles ,des oiseaux, des poissons. — Au fîg.tout ce qui attire, ce qui engage àfoire quelque chose : Il intérêt est un$rand appât pour un avare. Boileau(«pitre 6.) a dit en ce sens , aux ap-
pas d’un hameçon perfide. C'est unefoute^çrave ; il fallait a V appât, etc.
Pâte qu’on donne à la volaille pourl engraisser. En ce sens, on dit plussouvent et mien xpâtêe. (Du lat. pas-f as nourriture. On écrivait autrefois(l Ppast.)
* Apprit , Piège , Embûche. Y appâtpour tromper ; le piège et Vem-^rîcAeattcudenl que nous y donnions
APpAteleU , v. a. [a-pâ-te-lé)donner de la pâtée ou d’autres ali-ments aux animaux , aux enfants etmix hommes qui ne peuvent mangers «uls. Ce mot a vieilli ; on dit maiu-!f? nant appâter.
Appâter, v. a. (a-pâ’tè) Atti-ler avec un appât . — Donner à raan-aux animaux , ou à quelqu’un< l u, i ne peut pas se servir de ses
mains.
AppaumÉ , ÉE , adj. ( a-pô-mê,
) T. de Blason : Il se dit d’un écu«hargé d’une main étendue et quiContre la paume. )
Appauvri , ie , part. p. dVp'pavvrtr, et adj. — En t. de Méd.* an 9 appauvri, épuisé , qui a perdupresque tout ce qu’il avait de vola-til et de balsamique.
APPAUVRIR ; v. a. (a-pâ-vnr, d.)Rendre pauvre. — Fig. Rendre unsol moins fertile. —Fig. Rendre unelangue moins abondante et moins ex-
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pressîve i en retrancher des mots *des façons de parler. — S’appauvrir,v. pron. Devenir pauvre.
*Appauvrir, Ruiner. On appauvritquelqu’un en diminuant successive-ment ses richesses ; on le ruine encontinuant de l’appauvrir.
APPAUVRISSEMENT,s.m. (a-po-vri-ce-man, d. ) Changement par le-quel une personne devient pauvre :L’appauvrissement des peuples . —Au fîg. L’état d’une langue devenuemoins abondante , etc. Voy. Appau-vrir. — On dit aussi fig. L’appau-vrissement du sang , du sol, etc .
APPEAU, s. m. ( a-pô , s. d.) Oi-seau qui appelle et fait veuir les au-tres par son chant , pour les fairetomber dans le piège. — Espèce depetite bourse avec un siflet qui imitele chant des cailles , etc. et dont onse sert pour aller à la chasse de cesoiseaux. — En t. d’Horlog., espècede petite cloche sur laquelle U y aun marteau, et qui sonne les quartset les demi-heures. — Sorte d’étainen feuilles qui vient de Hollande.
APPEL , s. m. {a-pèl) * Actiond’appeler avec la voix ou autrement.— Au Palais, l’appel d’une cause,l’action d’appeler une cause pourqu'elle soit plaidée. A. — Recoursau juge supérieur : Acte d'appel; re-lief d’appel; interjeter appel ; releverson appel ; juger sans appel, etc. LaBruyère (chap. 6) a dit en ce sens : IIn y aurait plus de rappel. C’est unefaute. — Défi; assignation pour se bat-tre en duel : Faire un appel ; recevoirun appel. —* Dans l’escrime , atta-que qui se fait d’un simple batte-ment du pied droit dans la memeplace. — Action d 'appeler A hautevoix ceux qui doivent se trouver àune assemblée , à une revue, etc.Faire Vappel : ne pas se trouver àVappel. —Signalqui se fait avec letambour ou [a trompette pour as-sembler les soldats : Battre, sonnerl'appel. — * Appel, en matière derecrutement , signifie, l’action d’ap-peler sous les drapeaux. — En t. decommerce, appel de fonds, demandede nouveaux fonds aux associés. —Appela la générosité de quelqu’un ,à la charité publique , demande desecours. —- Eu t. de Chasse et deManège, Appel à la langue , actiond’appeler, d’exciter un chien ou uncheval en donnant de la langue. À.
Appel nominal ) s. m. Dans uneassemblée délibérante, lorsqu’à laclôture d’une discussion les épreuvessont jugées douteuses, on appellechaque membre par son nom, afin qu’ildonne son suffrage par la voie duscrutin.
APPELANT , ANTE, s. m. et f.(a-pe-lan , an-te) Celui, celle quiinterjette appel d’une sentence, d’unjugement : L’appelant et Vintimé.Ce mot est aussi adj. , quand on ditun tel est appelant , une telle est ap-pelante.
APPELANT , l. m. ( a-pe-lan )
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Oiseau qui sert pour appelw lesautres , et les faire Tenir dans les fi-lets : Ce canard est un bon appe-tant. Appeau est plus usité.
APPELÉ ÉE , part. p. et adj.Voyez Appeler . L’Écriture dit enparlant de la vie future ; Beaucoupd’appelés et peu d'èlns.
APPELER , v. a ,(a-pe-lè) (*Ondouble la lettre l dans les temps dece verbe où celte lettre est suivi©d’un e muet; M’appelle ; j 'appellerais,il appellera ; on ne met qu’une l lors-que cette lettre n’est pas suivied'un e muet ; j’appelais , j’at appe-lé , ils appelèrent. ) Appeler signifienommer, dire le nom de. don-
ner un nom : Comment appelez-vous cet homme ? Comment l’appelle -rons-nousl Voy. Nommer. — * Dé-signer une personne, ouunechoseparquelque qualité bonne ou mauvaise:Il Vappelle voleur, fripon. — Se ser-vir de la voix ou de quelque signepour faire venir quelqu’un : J’ap-pelle et il ne vient ; appeler au se-cours OU à son secours. —A. Il se ditdu cri des animaux qui attirent ceuxde leur espèce , et de toutes leschoses dont le son sert de signepour faire qu'on se trouve à un en-droit : Les cloches appellent d l’église.— Envoyer chercher; mander. Ence sens, on dit souvent faire appe-ler : on Va fait appeler. — * Appe-ler sous les drapeaux , ou simple-ment appeler , sommer de se rendresous les drapeaux. —* Prononcer àhaute voix le nom de ceux qui doi-vent se trouver présents en quelqueendroit. — Appeler sur quelqu’un lemépris public , etc. S’efforcer de lerendre l’objet du mépris public, etc.—Appeler sur quelqu’un, sur un paysles bénédictions du ciel, les leursouhaiter, ou les leur attirer. À.—Citer; faire venir devant le Juge :Appelai' en justice , en garantie , entémoignage. — Dire tout haut enpleine audience le nom et la qua-lité des parties plaidantes. —- Faireun appel à quelqu’un pour se battreavec lui. — A l’actif et au passif, ilse dit de la vocation à un état :Dieu l'appelait à la solitude, ausaint ministère f il est appelé à bril-ler dans le barreau , etc. — Fig. ex-citer ; porter , animer : appeler à lagloire .—Fig. Faire monter, faire par-venir , faire arriver à quelque hon-neur ou à quelque grade. ( Du lat.appellare t fait de ad et ptïlere pous-ser à. )
APPELER, v. n. Déclarer parun acte judiciaire , qu’on entend sepourvoir devant le juge supérieur :Appeler d’une sentence • — * Appelercomme d’abus, appeler à une auto-rité laïque, d’un jugement, dunacte du pouvoir ecclésiastique ,qu’on prétend avoir été mat et abq-sivemeut rendu ou publie. Fig.J’en appelle à votre témoignage , j’in-voque votre témoignage. J’en appelleà votre probité, à votre honneur, etc.