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Tome premier.
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je m'en référé à votre probité, etc.En appeler à la postérité , s’en ré-férer à son jugement. À. — On ditfam. quand on ne consent pas àquelque chose , a quelque proposi-tion , qu’o/i en appelle ; et d’unhomme revenu d’uue grande mala-die , qu’iJ en a appelé . — En t. deMarine , un cable , un cordage » unemanœuvre appellent, quand ils fontleur effort; une manœuvre appelledroit i lorsque rien ne la détourne ;elle appelle en étnve , lorsqu'elle estdétournée par quelque chose que cesoit de la direction du point où elleest amarrée à l'objet sur lequel ellefait effort ; un cable appelle de loin ,lorsqu’il y a une grande distance dupoint où il est fixé à l’agent de laforce.

s’appeler, v. pr. Porter un telnom : Il s'appelle Jean.

APPELET, s. m. ( a-pe-lè) T. dePêche : Pièce Rappelet , corde gar-nie de lignes et d’haims. En joignantplusieurs pièces d 'appelet au boutles unes des autres, on forme unetessure.

APPELLATIF , adj. m. ( a-pèl-la-ti-fe } T. de Gramtn. Le nom ap-pcllatif est celui qui convient àtoute une espèce : hommes , meubles ,etc. sont des noms appellatifs. * Ondit plus ordinairement, Nom com-mun. A»

APPELLATION, s. f. ( a-pel-la-cion) T. de Palais : Appel d'un ju-gement. — * Action d’appeler quel-qu’un : Appellation âhauto voix. A.— L'action d'épeler en lisant : Ap-pellation des lettres.

APPENDICE, s. f. ( a-pcin-di-ce)Ce qui tient ou ce qu’on ajoute àquelque chose. — Supplément à lafin d’un ouvrage avec lequel il adu rapport. —- En Anal. Partie dé-tachée en quelque sorte d’une autrepartie, à laquelle cependant elle estadhérente ou continue. —- En Bot.Espèce de prolongement qui accom-pagne le pétiole presque jusqu’à soninsertion sur la lige. (Du latin ap-pendix, fait de ad et pondéré pendreà) *L*Acad. fait ce mot masculin.

APPENDICE VEH MIC CLAIREOH VERMIFOUME , s. f. Petit intes-tin qui se trouve sur le côté du fonddu cæcum.

appendices, s. f. pl. En t- deBlason. Les extrémités des ani-maux, telles que leur queue , leursgriffes, etc.

APPENDICULE, s. f. (a-pein-

di-ku-lc ) T. d’Anat. Petit accessoire,dépendance de peu de considéra-tion.

APrENDICUL^ , EE, adj. T. deBol. Garni d’une ou de plusieursappendices.

APPENDRE, v. a. ( a-pan-dre )Attacher, suspendre à une voûte , àdes piliers, à une muraille. Il ne sedit guère que des choses que Tonoffre dans un temple en sigae dereconnaissance, etc.

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APFENS ( a-pan ), vieux mot quine s’est conservé que dans celte ex-pression • Guet-appens ou Guet-apens. Voy. ce dernier mot.

APPENTIS , s. m. ( a-pan-ti )Toit adossé contre un mur, qui n’ade pente que d’un côté. ( Du lat.appendere , fait de pendere ad pendreà....

APPERT (IL), v. impers. Il pa-rait , il est évident. Voy. Apparoir.

APPESANTIR ( v. a. ( a-pe-zan-tir) Rendre plus lourd , plus pesant.— Àutig. , rendre moins vif, moinssubtil.

s’appesantir, v. réll. Deve-nir lourd , devenir pesant. — Ondit fig. S'appesantir sur un sujet ,en parler trop longuement.

appesantissement , s. m.

(a-pesan-H-co-man) Etat d’une per-sonne appesantie, soit de corps ,soit d’esprit. Employé sans régime ,il ne se dit que du corps ; il estdans un grand appesantissement.

APrÉTENCE , s. f. ( a-pé-tan-cc)T. de Physiq. Action à'appéter.

AFPETER, v. a. {a-pé-té) Dési-rer par instinct, par inclination na-turelle , etc. L’estomac appâte lesviandes ; la femelle app'ete le nulle.Il ne se dit guère qu’en matière dePhysique. ( Du lat. appeterc désireravec ardeur. )

* APPÉTIBILITÉ , 8. f. T. Di-dact. Action (Yappéter , qualité dece qui est appètihle. N.

* APPÉTIBLE, adj. T. Dîdact.Désirable. N.

APPÉTISSANT , ANTE , adj.( a-pé-ti-san , an-te ) Qui donne deYappétit , qui réveille Yappctit.

APPÉTIT , s. m. ( a-pé-ti ) En t.de Philosophie , inclination , faculté ,puissance par laquelle l’arne se porteà désirer quelque chose pour la sa-tisfaction des sens : Appétit sensuel,charnel , etc. Contenter , satisfairetous ses appétits. — Désir de man-ger : Avoir appétit ; Donner appétit.Demeurer sur son appétit , cesser demanger quoiqu’on ait encore appétit.V. Faim .— Fig. et fam. Désir ardentd’une chose quelconque : U avait ap -petit de tous les bénéfices gui étaientà donner. On dit aussi avoir de l’ap-pétit pour.... et être en appétit de...—Fig. et fam. Goôt; plaisir; satisfac-tion. ( Du latin appetitus , qui a lamême signification. )

\ l’Appétit , expression adv. etfam. Par envie d’épargner : A Vap-pétit d’un écu , il a laissé mourirson cheval.

♦appétitif , ive , adj. T. Di-dact. Concupiscible. N.

* APPÉtition , s. f. T. Didact.Passion de l’ame qui désire. N.

APPÉTITS, s. m. pl. T. do Pè-che. Harengs préparés en demi-ap-prét, peu salés et peu fumés. Ilssont plus estimés que les harengssaurs.

appiades , s. et adj. f. pl. Chezles anciens Romains, Divinités dont

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les temples étaient près des eaux oufontaines <YAppius , non loin du fo-rum de César. On en comptait cinq :Vénus, Pallas , la Concorde , la Paixet Vesta.

* SAPPIÉTRIR , v. pron. T. deComm. Perdre de sa qualité deson prix. B. N.

* APPIOS, s. m. Fausse angéli-que. — s. f. Raciue d’un euphorbe,cinétique, très purgative. B.

APPLAUDIR , v. a. et n. ( a-plÔ-dir , d. ) Battre des mains en signed’approbation. Il s’emploie ou sansrégime, ou avec la préposition à :Tout le monde applaudit ; applaudiraux Comédiens , aux Acteurs. LesPoètes le font indifféremment actifou neutre. — Fig. Approuver, et lemarquer de quelque manière que cesoit : Chacun applaudit à cette pro-position ; il a fait une harangue quetout le monde a applaudie ; on Vafort applaudi de cette bonne action.(Du lat. upplaudere, fait de ad etplaudere applaudir à. )

s’applaudir , verb. réfl. Se sa-voir bou gré do quelque chose, seféliciter sni-méme.

APPLAUDISSEMENT , S. m. ( a -pl-o-di-ce-maiiy d. ) Action de la per-sonne qui applaudit * Grande ap-probation , manifestée , soit par desbattements demains, soit par desexclamations, soit par la voix pu-blique. A.

* APPLAUDISSEUR, s. m. Celuiqui applaudit. Il se dit ordinaire-ment de ceux qui applaudissent sansdiscernement , ou qui sont payéspour applaudir. À.

APPLICABLE,adj. ( a-pU-keirble)Qui doit oti peut être appliqué à....

APPLICATION, s. f. ( a-pli-ka -don, en vers ci-on ) L’action deposer, de mettre une chose sur uneautre : L’application d'un remèdeetc. — * Fig. Action d’employer unechose dans le cas où son usage con-vient : L'application d'un procédé ,d'une découverte. — EnThéob L'ap-plication des mérites de Jèsus-Christ tle bienfait par lequel Jésus-Christtransfère aux chrétiens ce qu’il amérité par sa vie et par sa mort.— L'application d'une somme à telledépense ; l’emploi spécial d’unesomme pour telle dépense. A.—Adap-tation d’une maxime, d’un passage ,d’un discours : On dit absolumentet sans régime , faire d’heureusesapplications. — Attention : Avoirde l*application à l'étude , etc. ousansrégime, cela demande une grandeapplication • — En Gcom. 1° L’ope-ration appelée division en Arithmé-tique. En ce sens , il est plus usitéen latin qn’en français. 2° L’ac-tion Rappliquer ou de poser deuxfigures planes l’une sur l’autre. Ondit aussi superposition. — En Astro-logie , le rapport d’un degré prece-dent à un degré suivant, quant auxinfluences.

Application d'une science à