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Tome premier.
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diapitcaû dorique. On dit aussi An*nêùtt. (Du latin armilla bracelet.')— Armilles d?Alexandrie (Àstron ) ,awemblagede cercles célèbres par lesobservations de Timochares etd , £’rn~tnstiùne* Tycho~Brqhé avait aussides armilles ou des cercle» mobilesles uns dans les autres pourobserverles positions des astres.

ÀRMILU9TRE, s. m. Revue desTroupes romaines dans le ehamp deMarsr, qui se faisait tous les ans aumois d'octobre. (Du lat. armilustrumou arvrilustrium, formé iX-arma ar-mes , et lustro je passe en revue. )

ARMILUSTniE, s. f. Fête queles anciens Romains célébraient dansle champ de Mars le dix-neuvièmejour d’octobre. Ils y offraient un sa-crifice pour l’expiation des armées ,et pour la prospérité du peuple ro-main. (Du latin armilustrium , faitd’ornia armes, et lustro je purifiepar un sacrifice, etc.)

* ARMINIANISME , s. m. Doc-trine religieuse (FArmrnius. N.

* ARMINIENS , s. m. pl. Secta-teurs d’Arminius , ministre protes-tant qui , en opposition à la doc-trine de Calvin , attaquait la prédes-tination et admettait le libre arbitre.

ARMISTICE , s. m. Suspensiond'armes pour un petit espace detemps. (Du lat. amiistitium , forméd'arma armes , et sisto j’arrête. )

ARMOGAN, s. m. T. de Mar.Temps propre pour la navigation.

ARMOIRE , s. f. (ar-moa-re)Meuble de bois, en forme de buffet,qui sert à serrer des habits, dulinge, etc. (Du lat. armarium , parcequ’on y mettait autrefois ses armes.)

ARMOIRIES, s. f. pi. { ar-moa-rî-e )Armes de famille peintes et enlumi-nées. — Livre d'armoiries.

ARMOISE , s. f. (armioa-ze)Plante vivace , à fleur floscnleusc ,appelée aussi Matricaire , et vulgai-rement Herbe de la Saint Jean.(X)'Artemisia , nom latin de cetteplante, dé A Artèmise t reine de Ca-rie, qui Remployait avec succès con-tre les affections hystériques.)

ARMOISIN, s. m. (ar-moa-zeiri)Sorte de taffetas faible et peu lus-tré.

armoiv , s. m. La partie du trainde devant du carrosse, où est atta-ché le timon.

Armorial, s. m. (ar-mo-ri-al)Livre qui contient les armoiries * dela noblesse d’un royaume , d*uneprovince. A. Té Armorial de France.

ARMORIAL , ALE , adj. Quitraite à'armoh'ies i qui parle è*armoi-ries , qui contient des armes de fa-mille.

ARMORIER , V. a. ( drmto-ri-è)Mettre des armoiries sur quelquechose.

AnMORIQUE , adj. (armo^i-he)mot celtique et bas-breton : Mari-time.

ARMORIQUE, g. f. Autrefois laBretagne, presque toute la Norman-

arq

die, le Maine r ta Pewhe, le nord del'Anjou et de la Touraine.

AUMOUïSTE , s. m. Celui quisait le Blason, qui l’enseigne, qui enécrit.

* ARMOSELLE , s. f. Plante, ar-buste corymbifère d’Afrique. B.

ARMURE, s. f. ( ar-miUre ) Armesdéfensives qui couvrent et joignentle corps, comme cuirasse, casque, ietc. — Au fig. ce qui garantit de.... !ce qui fortifie 1 contre.... La patienceest une lionne armure contre les maux, jfl n plus d’usage dans le sacré que |dans le profane. — Revêtement enfer mis à une pierre d'aimant pour !lui donner plus de force. — En t. deManufacture de soie : 1° L’ordre danslequel on fait mouvoir les lisses tantde chaîne que de poil, pour la fabri-cation des étoffes. — 2° Petite pièce ide fer dont est garnie chacune desdeux extrémités de la navette. — Ar-mure de mât (Marine) , jumelle de (mût. Voyez ce mot. ,

ARMURIER , a. m. ( ar-mu-rié)Ouvrier qui fabrique ou qui vend desarmes défensives, comme casques,cuirasses ; et des armes à feu, commefusils, pistolets, etc. Il se dit surtout !des derniers. j

* ARNALDISTES OU ÀRNÀUDIS- !TES, s. m. pl. Sectaires du XIl me \siècle qui-défendaient aux moines deposséder des terres et attaquaientle baptême et l’eucharistie. B.

* ARNICA , s. f. Plante vulnéraireet tonique. N.

ARNODES, s. m. pl. Ceux qui ,chez les Grecs , allaient dans les fes-tins et dans les assemblées réciterdes vers d'Homère. (Du grec ars ,génit. arnos , agneau, et ôdê chant;parce qu’on leur donnait ordinaire-ment «n agneau pour récompense.)On les appelait aussi Rapsodistcs ouRapsodes.

AUOÏDES, s. f. pl. (a-ro-i-de) T.de Bot. Famille de plantes semblablesà Varum. (Du grec aron , et eidosforme , ressemblance.

AROMATE, s. m. Drogue odori-férante, parfum: avec ces différences,suivant Rouland, l°que Xaromate estproprement le corps d’où s’élève uneodeur, le parfum est la senteur quis’élève d’un corps; 2° que, pris pourle corps même qui parfume, le par-fum est à l'aromate ce que (e genreest à l’espèce : tout aromate est oupeut être parfum ; tout parfum n’estpas aromate ; 3° que Xaromate ap-partient uniquement au règne végétal,et que les parfums sont tirés des dif-férents règnes. (Du grec arôma par-fum , odeur suave.)

AROMATIQUE, adj. (a-ro-ma-ti-kè) Qui est de la nature ou qui a l’o-denr des aromates.

AROMATISATION, s. f. (a-ro-ma-ti-sa-cion ) T. de Pharm. Mélangequ’on fait de quelques aromates avecd’autres choses , pour donner à cel-les-ci une odeur agréable.

AROMATISER ; v. a. (a-ro-ma-

ARP

ti-sè) Mêler des aromates avec quel*que chose. Voyez Aromatisation •

AROMATITI1E , s. f. Pierre pré-cieuse d’une substance bitumineuse ,ayant la couleur et l’odeur de la myr-rhe : on la trouve en Égypte et enArabie.

ARÔME , s. m. L’esprit volatil, leprincipe odorant des substances végé-tales , appelé autrefois esprit recteur.(Du grec arôma parfum.)

* AROMPO, s. m. Animal carnas-sier d’Afrique; espèce de chacal. B.

ARONIïE , s. f. autrefois HIRON-DELLE. La queue d'arondc est uneentaillure dans le bois , faite commela queue d’une hirondelle , plus largeen dehors qu’en dedans. Quelques-unsdisent queue d'hironde. — •Mollus-que céphaledont le coquillage fournitles perles et le nacre. — Espèce depoisson volant. A.

AUONDELAT, s. m. ( a-ron-de-lo )Le petit de Xhirondeüe. Trév.

ARONDELLE ou IIAROUELLE ,s.f. ( a-ron-dè-le ) T. de Pêche : Cordegarnie de lignes latérales avec deshaims, et que l’on fixe sur le sablepar des piquets.

ARONDELLES DE MER , S. f. pl.T. de Mar. Pi lits bâtiments légers,tels que les brigautins, les pinasses»etc.

ARONISTES, s. m. pl. Nom donnépar les Samaritains aux Prêtres de larace d'Aaron.

AROTES, s. m. pl. T. d’Antiq*Syracusains de condition libre , quela pauvreté réduisait à servir leursconcitoyens. (Du grec arâte's labou-reur ; parce que le labour était en Si-cile l’occupation des mercenaires.)

* AUOUISIEU, s. m. Arbre de laGuianc. B.

* ÀROW-ROOT, s. m. Féculeanaleptique. B.

ARPAGE ou IIARPAGE , S. m*Dans les anciennes inscriptions, en-fant mort au berceau ou dans sa plu*tendre jeunesse. (Du grec arpaz°j’enlève, je ravis.)

ARPAILLEUll , s. m. (nr-j* 1 "glieur ) Celui qui s’occupe à remuertes sables des rivières qui roulent despaillettes d’or, afin de les en séparer-

AUPÉGEMENT * ou ARPÈGE, A»s. m. {ar-pê-je-man.} T. de Musifi*

Mnninro frrmnpr enrrpucivpmeilt

Manière de frapper successivementrapidement tous les sons d'un accor<au lieu de les frapper à la fois. ^dit aussi arpège. (De l’italien arp^il"gio , dérivé d’arpa harpe ; parce (\ ü °c’est du jeu de la harpe qu’est veo uel’idée de Varpègement.)

ARPÉGER , v. n. {ar-pè-jè) Fa lfCdes arpêgcments.

ARPENT , s. m. ( ar-pan ) Étend 11 ®de terre qui contenait ordinaire® e11100 perches carrées. * ï.a percheParis avait 18 pieds de long et P a gconséquent l’arpent 900 toises depieds carrées ou 54 ares 19/109* -perche des Eaux-et-Forêts avaitpieds de côté; l’arpent des eau*'forêts avait donc 48,400 pieds ** r