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on 51 ares 7/100. (A. du b. des Lon-gitudes.) (Du lutin barbar earpcndiumlait par contraction d ’ arripendinm ,mesurage des champs au moyen d’unecorde ; d ’aijnmi, agri, champ , etpendeo je pends, état naturel de lacorde.)
AltPEKTAGE : s. m. (ar-pnn-ta-Jo) Mesurage par arpent. Il se dit engénéral deï’arl de mesurer la super-liciedes terres: Enseignerl’arpentage.—- Croix d’arpentage ou bâton d’ar-Penteiir (Géom.) , instrument com-posé d'un cercle de cuivre gradué etgarni dé' pinnules ou visières , qui®e monte sur un béton.
Arpente II, V. a. ( ar-pan-tè )Mesurer la superficie des terres. —F'g. et fam. marcher vite et à grandsPas : Voyez comme il arpente. —Fig- et fam. Parcourir un canton ,Une ville, quoique d’un pas ordi-naire -. Ce solliciteur arpente toutParis.
AP.PENTEUR, s. m. ( arpan-teur )Celui qui sait l’ arpentage, et qui mesure avec la perche ou la toise. —Chenille arpenteuse ou gdomètre.y oy.*u mot Géomètre.
Arqué, ÉE , adj. (or-k <!, c’-c)Courbé en arc, en cintre.
Arquerusade , s. f. (ar-ke-hn-za-dé) Coup d ’arkchusc. — Eaud’arquehusade , eau composée de di-verses plantes vulnéraires.
ARQUEBUSE , s. f. ( ar-ke-bu-ze )Arme à feu et A rouet qui se bandeavec une clef. * Arquebuse rayée ,dont le canon est rayé en dedans.
' A croc, grosse et lourde arquebuseîl'don tirait en l'appuyant sur te'astrument appelé fourchette. — Jrn "et , arquebuse légère qui étaitamployée dans la guerre de campa-? n( * - et que portèrent d’abord lesarquebusiers à cheval. — Jeu de Tar-
luehvse, divertissement des bourgeoisI" 1 s’assemblent à certains jours pour* lror de l’arquebuse , ou plutôt dumsil -, on \ c {Ht aussi du lieu où ils8 assemblent. A. (De l’italien arcobit-9'°, qui a la même signification , etfi 111 est formé d ’arco arc, et bugioJr°né , percé ; parce que l’un des’°"is de cette arme était ancicnne-^' ni courbé en arc , et quYlle a unj, ar 0l ' l | e f PU sc communique àa l’Ondre.
.ARQUEBUSER , V. a. {ar-ke-bu-Ze ) Tuer à coups d’arquebuse.
ARQUERUSERIE , s. f. ( ar-ke-bu-ae-H-c) Métier d’ Arquebusier.
arquebusier; s. m. (ar-ke-!, u-zié) Soldat armé d’une arquebuse.t") * U se dii aujourd’hui de celui quipartie d’une compagnie de bour-S*îois formée pour s’amuser et s exer-^au ji*u de l’arquebuse. A. — Ouv riop q t ,i von d des arquebuses
toute arme à fou portative.AftQi’ER, V. n. (ar-kê) Se courbereri arc. Cette poutre arque déjù. — Ddit aussi d’un navire dont la quilleb'ii l’arc. — * 11 est aussi verbe actif:Arquer une pièce de bois, la courber
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en arc. Il s’emploie encore avec lepronom personnel. A.
ARRACHÉ , ÉE , part. p. et adj.V. Arracher. — Il se dit en t. deBlason, des arbres et des plantesdont les racines sont découvertes, etde tout ce qui paraît en lambeaux etavoir souffert quelque violence.
ARRACHEMENT, s. m. {(t-ra-che-man ) Action d'arracher : L'arra-chement des dents. En ce sons , il apeu d’usage. — En t. d’Arcbit. on ap-pelle arrachements , les premièresretombées d’une voûte , enclavéesdans le mur. — On le dit aussi despierres qu’ou arrache , et de cellesqu’on laisse alternativement pourfaire liaison avec un mur qu’on veutjoindre A un autre.
d’ARRACIIE-PIED , adv. {d'à-ra-che-pié ) Sans discontinuité ; sansquitter son travail.
ARRACHER, v. a. (â-ra-ché; dansce mot et ses dérivés on ne prononcequ’une r, mais fortement) Tirer parforce une personne ou une chose deque!que lieu. — En t. de Graveur ,enlever de dessus le cuivre certainesparties déjà gravées et qu’on veutcorriger. — Au fig. avoir par quelquemoyen, tirer adroitement. — Fig.Avoir avec peine, à force de travail.— Oter, détacher du cœur, de l’esprit ou du souvenir. (Du latin ahra-’licare ou eradicare déraciner .)—* Ar-racher la vie ù quelqu'un, le fairepérir de mort violente .—Arracherdes larmes, des cris , des soupirs ,dns plaintes à quelqu'un , le faire| pleurer, crier, etc. — Arracher quel-qu'un à la misère, à la mort, etc., leI retirer de la misère , le préserver| d’une mort imminente , etc. — Par ,1 exagér. et famil., on se l'arrache , se| dit d’une personne ou d’une chosei extrêmement recherchée. A.— Arra-cher le jarre , T. de Chapelier : Tirerou Aler le long poil luisant qui s’a-perçoit sur toute la superficie despeaux de castor.—On dit figurcm. etproverbialem. Il vaut mieux laisserson enfant morveux que de lui arra-cher le nés ; il faut souffrir un petitmal, pour en éviter un plus grand.
* Arracher , Ravir, Arracher , tirerà soi et enlever avec violence unobjet qui résiste ; ravir , prendre parforce ou adresse un objet qui ne sedéfend pas, ou qui est mal défendu.
S’ARRACHER, v. pr. Se tirerquelque chose qui blesse : S'arracherune épine du pied. — v. rétl. Se dé-tacher, s’éloigner avec peine, aveceffort.
ARRACHEUR , s. m. ( â-ra-cheur )Qui arrache : Arracheur de dents ,arracheur de cors . Il ne se dit quedans ces deux phrases. — Mentircomme un arracheur de dents , mentirhabituellement el avec intrépidité.
ARRACHEUSE , s. f. (â-ra-cheû-se) T. de Chapellerie : Celle qui ar-rache ou épluche le jarre des peauxde castor.
ARRACHIS, s* m. (â-ra-ch{) T.
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des Eaux-et-Forêts ; Enlèvement du
plant des arbres_* T. de Jard.
Plant levé à racines nues. N.
ARRACK , s. m. Voy. Arack.
* arragonite, s. m. Spathcalcaire d’Arragoo. B.
ARRAISONNER, v. a. (d-rd- 3 <wie)Vieux mot. Entrer en propos avecquelqu’un , lui vouloir faire entendreraison. On dit encore dans la Marine,arraisonner un vaisseau , s’informerd’où il vient, où il va , etc.
* ARRANGÉ , ÉE, part. d'Ar-ranger. — Il se dit en mauvaise partd’un homme qui a de l’apprêt, de lapédanterie, de l’affectation dans sonton, dans ses manières. A.
ARRANGEMENT , s. m. (â-ran-je-man\ r forte) Ordre, état de cequi est arrangé : Arrangement de li-vres , de meubles , etc. Ordre dansun discours : Arrangement des preu-ves j des idées , des mots — * Louableéconomie , esprit d’ordre dans la dé-pense : Cet homme manque d’arran-gement. A. — Mesures qu’on prendpour finir une affaire. Il s’emploieordinairement au pluriel : Il a prisdes arrangements pour payer sesdettes .
* Arrangement , Ordre• L'arran-gement consiste dans les dispositions;l 'ordre est le résultat de l’arrange-ment. N.
ARRANGER , v. a. ( â-ran-jè , rforte) Mettre dans un ordre conve-nable ; ranger : avec cette différencequ 'arranger exprime le rapport quel’on établit entre plusieurs choses quel’on range ensemble, et que ranger, n’exprime qu’une idée individuelle :C'est en rangeant ses livres que Vonarrange sa bibliothèque. Guizot. —Accommoder , mettre en ordre : Ar-ranger ses affaires. — * Fig. Art'an -ger un procès , un différend , unequerelle , les accommoder , les ter-miner à l’amiable. — Fam. et ironiq.,Arranger quelqu'un , le maltraiter,lui causer du dommage. — Fam. Celam'arrange , ne mamange pas , meplaît, m’incommode , me déplaît,meporte préjudice. A. (Du mot irauçaisrang , mettre en rang , en ordre.)
S'airangcr chez soi , mettre scsmeubles en ordre ; rendre sa maisonpropre et commode : Cet homme estarrangé , il fait toute chose avecordre.
ARRASEMENT, ARRASER, Ar-masses. Voy. Arasement , araser fa rases.
ARRENTEMENT, s. m. (i â-ran -te-man ; r furte) Bail à rente.
ARRENTER, v. a. (â-ran-té i rforte) Donner à rente. — Prendre arente.
ARRÉRAGER , v. n. (â-ré-ra-je;r forte) Il ne faut pas se laisser aire-rager , laisser courir sur soi plusieursannées d'arrérages»
ARRÉRAGES , s. m. pl. (a-ré-ra-ge ; r forte) Ce qui est dù , ce qui estéchu d’un revenu, d’une rente, d’unloyer# d'une ferme, etc. Payer Us