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Faire Ou prendre les arrières (Vé-nerie), c’est dans un défaut, recher-cher avec les chiens la voie de l’a-nimal du côté par où il est venu.
* ARRIÉRÉ , s m. Dettes del’État dont le paiement est retardé :Ma créance a été mise ù l’arriéré. —
Toute portion d’une dette quelcon-que dont le paiement a été retardé.— Se dit quelquefois de la partied’un travail, d’une tâche que l’on n’apu faire à temps. A.
Arriéré , ÉE , part. p. des'Arriérer, et adj. Il sedit d’un mar-chand , d’un fermier , d’un débiteur,etc., qui ne paient pas aux termesprescrits. — * Des affaires arriérées,'|ui n’ont pu être examinées ou expé-diées à temps. — Cet enfant estfort arriéré , il a bien peu d’ins-truction pour son âge.— Fous voilàbien arriéré, il s’en faut de beau-coup que votre tache soitaussi avan-cée qu’elle devrait l’être.
ARRIÈRE-BAN , s. m. ( A-riè-re-ban) Convocation , assemblée desGentilshommes qui n’avaient pointde fief ou qui ne possédaient que desarrières-fiefs : Convoquer l’arrière-ban ; dès que l’arrière-ban fut en mar-che , etc. (Du latin rétro arrière, etbannm ban, proclamation. ) —■ * Lecorps même de la noblesse.
ARRIÈre-beg , s. m. Pointed’une pile de pont en aval.
* ARRIÈRE-BOUCHE , s. f. T.d’Anat. Synoiiime de Pharynx. A.
ARRIÈRE-BOUTIQUE , S. f. (d-
riè-re-bou-ti-ke) Boutique de plain-pied après la première boutique.
* ARRIÈRE-CAUTION , s. m.d f. Caution delà caution. B.
arrière-change , s. m. L’in-térêt des intérêts.
ARRIÈRE-CORPS , s. m. ( â-riè -r s-Aor) Partie d’un bâtiment qui estderrière un autre. — En t. de Ser-r nrerie, morceaux ajoutés au nud un ouvrage , sur lesquels il fait re-lief.
Alt ri ère-COUR , s. f. Petite courTui, dans un corps de bâtiment, serta éclairer et à dégager les apparte-ments.
arrière-faix , s. m. {&-riè-Te ~fé) Les membranes dont l’enfantest enveloppé et qui sortent de lamatrice après l’enfantement, commeu " second faix dont la femme se dé-charge.
ARRIÈRE-FERMIER , S. m. («-rië-rc-fcr-mié) Sous-fermier.
Arrière-FIEF, s. m. (â-riè-re-fiè-fe) Fief mouvant d’un autre fief.
arrière-fleur , s- f. Restede fleur qu’on a omis d’enlever dedessus les peaux en les effleurant.
* arrière-garant , s. m. T.de Jurisp. Garant du garant. Il estPeu usité. A.
arrière-garbe , s. f. Corps
détaché qui marche derrière le corpsde troupes principal, pour couvrir«a marche. — En t. «J e Marine , 1°division qui fait la queue de l’armée,
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0u I? 5 est sous le vent. 2° BâtimentJugé hors de service sur mer , qu’ona.sse dans le port, et où l’on éia-hlit un corps-de-garde. — Eu t. dereodahte, sorte de garde apparte-nant au Seigneur suzerain, à causede la minorité du Seigneur de l’or-nere-vassal.
* arrière-goCt, s. m. Goûtdesagréable que laisse dans la bou-che un mets, une liqueur. Au pl. Desarrières-goûts. N.
arrière-ligne , s. f. Seconde
ligne d’une armée campée, et éloi-gnée du front ou de la première li-gne de trois ou quatre cents pas.
ARRIÈRE-MAIN, s. m. Coupdu revers, de la raquette au jeu depaume : J’ai gagné la partie par unM arrière-main. — On dit au fémi-nin en parlant d’un homme qui jouebien du revers de la raquette ou dubattoir , qu'r/ a Vandère-main belle.— En t. de Manège, tout le train dederrière d’un cheval.
arrière-neveu , s. m. Le fils
du neveu. — () n dit dans le stylesoutenu , nos arrière-neveux , pourla postérité la plus reculée.
* arrière-nièce, s. f. Fille
du neveu ou de la nièce. Aupl. Desarrière-nièces. N.
arrière-fanage , S. m. Le
temps, qu on laisse les bestiaux dansa forêt, après l’expiration du tempsou partage.
arrière-pensée, s. f. Pensée
intérieure, vue secrète que l’on nemanifeste point, et à la place de la-quelle on en montre une autre, quin est deslinee qu’à lui servirde voile:Les femmes ont toujours quelque ar-rière-pensée. Destouches, dans leDis-sipateur. Mise prend le plus souventen mauvaise part. A.
ARRIÈRE-PETIT-FILS, s. m.Le fils du petit-fils ou de la pelile-hlle. On dit dans le même sensarrière-petite-fille,arrière-point , s. m. tâ-riè-
re-poem) lîang de points contigus surle poignet de la manche d’une che-mise ou sur le poignet d’une man-che. Point d’aiguille qui empiètesur celui qu’on vient do faire. A. —On appelle arrière-pointeuse , l’ou-vrière qui fait les arrière-points
ARRIÉRER, V. a. (A-ri-é-rè, rforte ) Arriérer un paiement, le dif-férer; ne pas le faire àson échéance.
ARRIÉRER , v. n. Demeurer enarriéré : Vinfanterie arriéra. On ditplus souvent et mieux s’arriérer
S’ARIUÉHER , V. ré 11. Être endemeure, en arrière pour un paie-ment : Ce fermier s'arrière toutes lesannées. — Demeurer derrière enarriéré.
arrière-rang , s. m. Dcr-nter rang d’un escadron ou d’un ha-laulon campé.
ARRIÈRE-SAISON , S. f. (d-nè-
re-ce-zon) La lin du l’automne. _
Quand ou parle de blés et de vinsles mois qui précèdent la moisson et
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la vendange. —- Au ligure , le com-mencement de la vieillesse.
arrière-vassal , s. m. Celui
qui relève d’un vassal.
ARRIÈKE-VOUSSURE , s. f. T.d’Archil. Espèce de voûte qu’on faitderrière une porte ou une fenêtrepour couronner l’embrasure, ou pourque la porte s’ouvre avec plus de fa-cilité.
* ARRIERO , s. m. Voiturier ,muletier espagnol, (se dit dans lesPyrénées.)
ARRIMAGE , s. m. (d-ri-ma-je ; rforte) T. de Mar. Arrangement de lacargaison d’un navire.
ARRIMER, v. a. (â-ri-mé ; r forte)Arranger la cargaison d’un navire.
ARRIMEERS, s. ni. pl. ( à-ri-vieur) Petils officiers établis sur lesports pour arranger les tonneaux ,etc. , dans les vaisseaux. * Arri-tueur, s. m. Celui qui arrime. A.
s'Aiuuolleh, v. r. T. de Mar.,qui se dit de la mer, 1° Lorsqueétant élevée et battue de plusieurslames , elle tombe pour ne l’être plusque du côté où le vent soulde : La-mer s'arriolle. — 2° Lorsqu'il n'y aqu’une petite Lame qui suit le coursdu vent: La mer est arriollée.
ARR1SER ou mieux RISER , V.a. ( à-ri-zê ; r forte ) T. de Marine.Diminuer les voiles de hauteur : Ar-riser les perroquets , les huniers. — *Prendre des ris. On dit aussi riser.A.
ARRISSER , v. a. (â’ri-cê) T. deMar. Saisir, arrêter différents objetssur le pont : Airissez ces coffres tpour quils n aillent point au roulis .
ARRIVAGE , s. ni. {â-ri-va-je ; rforte) T. de Mar. : Abord des vais-seaux dans un port. — Arrivée desmarchandises par les voitures d’eau.
■ ARRIVE , ÉE participe pass. etadj. Voy. Artiver.
ARRIVÉE, s. f. (â-ri-vê-e ; rforte ) La venue de quelqu’un oude quelque chose en un lieu. —Letemps où une personne ou une mar-chandise arrive en quelque endroit.
ARRIVER, v. n. (â-ri-vé ; rforte) Aborder à... approcher d’unerive : .Arriver au port , à une placedéserte. — En l. de Marine , venirsur... Il arriva sur levaisscau et luilucha une bordée. On le dit aussi pourobéir au vent. — Plus ordinaire-ment , parvenir en un lieu où l’onvoulait ou devait aller. H sc dit despersonnes et deschoscs. — * Venir,approcher: La nuit arrive. — Ob-tenir le succès que l’on désirait :U ne peut arriver â ses f ns. A.Survenir : Il est arrivé un gratidmalheur. Ce verbe prend 1 auxil.être y et régit souvent les participes :Vidccdn arrive suant et couvert depoussière. ( Suivant Ménage , du lat,barbare adripare , formé de ad à ,et ripa rive, rivage»' ad ripam ap -pellere. Les Italiens en ont fait éga-lement arrivare. )
Arriver , s’emploie à l’imperson-