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Tome premier.
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ASS

£ e ‘i°“ les wut en 'es attachant

commuL Se Ü 1 “ e s n,S °, U des

m , ’ Signifie particuliére-

nicieiî < € meilu ’ s > er , de méca-

n i • ’ c * j enchâsser, emboîterplusieurs p IC ce s en sorte qu'elles netassent qu „ n corps _amasser plusieurs personnes fiisper-es ^aire trouver dans un mêmeIcs'fl'Ù’. El ? t- de Librairie , réunirsi 8na"ûre s ““ Iivreseion des j

v ei !’ ASSEMBLER i. v - féd- Se trou- ilieu’ Se réunlr plusieurs en unjjiêine

v,.* As SEMBLEUIl , E USE , s. Ouhkf’ °, uvr,ère qui fait des assem- ;nnfîu . une •“peimerie ou danse «hrairie. K.

*******, v - a - {a-cè-né) Por-a s , “ cou P ru de et violent : Jl lui

■ 4 , A l % Un rou P de m! >^ue : il Va as-un con P de pierre. Ce secondeestmoinsusitéque le premier.E n ^ a PP e r justement où l'on vise.(D u j ® uns > ü esl de peu d'usage,et „• at ‘ assi g n arc, formé de ad à ,série 0 "! ari î uer - désigner; adres-coup h vu endroit marqué. 1ti± s. m. (ajan-

'*iffér ' ConSentem ent : avec celtee « nce f P lûn lionne son consente-4 f) ? u ? e P ro J )os itî°n énoncée. —

^Z~ intérieure el forcée qu’onf a u,,e chose évidemment vraie.L ïn /■ de Vénerie, odeur quii 11 e le nez du chien, et le porte

< i | i’oi! . a,,re sur la v °i e de l’animal011 chasse.

'W.ft KVn,l .> v ' n ' tou jours suivifyj» imposition a ( a-san-tir ). Don->e« t J 1 .- asse * (l ' Wc/if (I>« latin\ f* même significa-

^ère » a j e * ne se disait

l'hi e . J^ u 6,1 Jurispr. et en Philoso-

"4e SEl ' Tm .’ v - a ' En t. de Vé-f 'oîi rfi ’ Sentir la voie , la recon-

"'^/a^ UI ' 1 > v ; a - ( a -™«r) Msii,•"o/, s ,' Jas ' ns < etc -’ nous asse-"Ssi/ J, Hs asseyes , ils assoient . J'ai‘M. ~^ S - J ' assierai ou J'asseie-‘ >lus ieur? C * ’ ' 1S “ ^K ■ Qoefasseie.éitii s ? P ers °nnrs disent : J’us-io l/ais p asse ?ais, >1 asseiaü. J'a.s-"ièt-e r J a ssoiemi , etc. Culte der-l|,0 ins ser ait plus régulière et‘^ss, un«i arra ssante. * On conjugue'" il ' e Sn^ <ÏUtdo ' s ce verbe de la ina-’î "ssoit , 3ri ^' * d’assors , tu assois ,j, s assoient as , s0 !/° ns > nous assoyez,Q ssoi ra ,\ ‘ d assoyais. J’assoirai.

°° ie - ^ssn,'.^ SSOis '^ sso ^- <?«efas-A ' ~ Retire sur unc ^°tse p n Cotr vn cn frnt sur uneaye‘ c u Sens ü s e dit jdus sou-,**q»Cr n Tr ! . - Peserfondements fe ™ e : Asseoir

fonder, établir • Z son .Podestat.

* le P pW. e l re Ct7

ASS

préparer une cuve de teinture. —une frente, la placer sur...— Eut. d’Eaux,et Forets, Asseoir les ventes , mar-quer le canton de bois qui doit êtrecoupé. A.

Faire . asseoir un cheval sur leshanches. (Man.), les lui faire plierlorsqu’il galope, etc.

S’ASSEOIR, v. réfl. Se mettre surun siège. — Se percher, se posersur une branche, etc., en parlantd’un oiseau. (Du latin assidere , faitde ad et sedere s’asseoir. )

* ASSERMENTÉ, ÉE , part. Quia prêté serment avant d’entrer dansl’exercice d’une fonction publique :Expert assermenté . A.

*ASSERMEÏVTER ,.v. a. Lier parun serment. Il ne se dit guère qu’enparlant des personnes auxquelleson confère des oftices publics. À.

ASSERTEUR, s. m. ( a-cêr-teitr )Asscrteur de la vérité , de la libertépublique. , celui qui soutient la véri-té, qui défend la liberté publique. Cemot esl peu usité.

ASSERTION , s. f. ( a-cêr-cion ,en vers don ) T. didact. : Proposi-tion qu’on établit et qu’on soutient.— En t. de Palais , affirmation enjustice : On le renvoya sur son as-sertion. Il est peu usité. ( Du lat.assertio , formé â'asscrere assurer,affirmer. )

ASSERTIVEMENT , adv. ( a-cêr -ti-vc-man) Affirmativement. Vieuxmot.

ASSERVIR , v. a. ( a-cér-vir ) As-sujettir; réduire en sa puissance ,au propre et au fig. — Fig. Dompterses passions, etc. (Du lat. servussujet , dépendant ; servum facereassujettir, asservir. ) — s 'asservir,v. réll. S’assujettir : S'asservir auxrégies , aux volontés d'autrui , etc.

* ASSEIWISSANT , ANTE , adj.Qui asservit , qui tient dans une ex-trême dépendance. Il ne se dit guèreque des choses. A.

ASSERVISSEMENT, s. m. ( a-cér-vi-ce-man) Etat de ce qui est as-servi ; servitude; esclavage. Il s’em-ploie surtout très élégamment aufiguré.

ASSESSEUR, s. m. ( a-cè-ceitr)Officier de robe qui est adjoint à unJuge principal, pour juger conjointe-ment avec lui, * ou le suppléer enson absence. A. Dans plusieurs villes,c’étaitun Avocat qui était du nombredes Consuls ou Echevins , avec cetitre. (Du lat. assessor , dérivé d’as-side7'c , lequel est formé de ad et se-dere , s’asseoir auprès. )

ASSESSEURS ou CONJOINTS ,s. m. pl. Noms donnés par les an-ciens Ilomains à certains dieux d’unordre inférieur, qui avaient été ad-mis parmi les grandes Divinités, telsque les demi-dieux et les héros.

+ ASSESSORIAL , ALE , adj.Qui a rapport aux fonctions d’asses-seur. Au pl. m. assessoriaux. N.

ASSETTE , s. f.(a-cè-*<?) Marteauavec une tête d’un côté et un Iran-

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chant de 1 autre , large de deuxpouces et un peu recourbé vers lamanche ; c/est un Instrument de Cou-vreur. ( Diminutif du lat. assia , quia la même valeur. )

ASSEZ , adv. ( a-cé et devantune voyelle, a-céz) Suffisammentautant qu’il en faut : On ne peutavoir assez de soin de son salut. As-sez semble avoir plus de rapport àla quantité qu’on veutavoir, et. suffi-samment à celle qu’on veut employer.Cirard. — Assez peu, assez souvent,la même ehose que peu et souvent .

ASSIRENT , ENTE , adj. T. deMéd. Signe ou symptôme assident ,qui accompagne ordinairement unemaladie. On dit plus souvent etmieux concomitant. ( Du lat. assi -dens, part, d 'assidere être placé au-près.

ASSIDU , ue, adj. ( a-ci-dn ,M “ e ) * Qui est exact à se rendre oùson devoir l’appelle : Ce magistratest assidu aux audiences. A.—Qui aune application continuelle à... As-sidu au travail, a l'étude , à son de-voir. — Qui rend des soins conti-nuels à quelqu’un : Être assidu àfaire sa cour auprès d'une femme ,etc. — Qui se fait avec continuité oufréquemment : Soins assidus , travailassidu , visites assidues. (Du lat. assi-duus . dérivé d’assidere , lequel estformé de sedere ad, être assis au-près.)

ASSIDUITÉ, s. f. (a-ci-du-i-lé')Application continuelle à... — * Exac-titude à se trouver aux lieux où ledevoir appelle A. •— Avoir de l'assi-duité auprès du Prince , être assiduà lui faire sa cour. — Avoir des as-siduités auprès d’une femme , luirendre des soins.

ASSIDUMENT, adv. (arci-du-man)Avec assiduité : Etudier assidûment•

ASSIÉGEANTS , s. m. pl. ( a-eiè-jan) Les troupes qui assiègent uneplace. * L*assiégeant et l'assiégé. A.

ASSIÉGEANT est aussi adjectif :Les troupes assiégeantes devinrentassiégées. * L'armée assiégeante. A.

ASSIÉGER, v. a. {a-ciè-jè) Mettrele siège devant une place , faire lesiège d’une place. Au passif, il se ditdes personnes enfermées dans uneplace assiégée : Il fut assiégé dansTournay. — Au fig. enfermer, envi-ronner.— Fig. Etre assidûment au-près de quelqu’un : Il m assiège atoute heure. (Du lat. obsidere, forméde oh et sedere , être assis, placéautour.)

ASSIÉGÉS , s. m. pl. Les gens quisont assiégés et qui défendent uneplace.

ASSIHNNE , s. et adj. (a-ciè-ne)Pierre spongieuse parsemée d’outreen outre de veines jaunes. (D^.«o$ou plutôt Asso , ville d’Asie , d ou lesAnciens la liraient.)

ASSIENTE, s. f. (a-c.i-en-te) Motemprunté de l’espagnol Assiento.Compagnie de commerce qui étaitétablie pour la fourniture des Nègres